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  • : "L'Eternel D.ieu des Armées est mon Appui" Esaie 40:2
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  • Deborah
  • Une passion, l'amour de la musique qui exprime notre confession de foi? MAIS aussi donner le meilleur de nous-mm à tous ceux qui ont besoin d'amour, de le recevoir en le découvrant au travers de la louange au Grand D.ieu d'Israël et du monde entie
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L' ART DE LA PLUME



"On ne voit bien qu'avec le coeur,
l'essensiel est invisible aux yeux.."
St Exupéry

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Vivre dans la lumière





Parabole


Communication au Royaume
de la vie Authentique



Un conte de « faits » pour restaurer des relations vraies
dans un authentique ESPRIT DE SERVICE !







« Nous avons inventé les ‘autoroutes de l’information’

Retrouvons les sentiers de la Communication Authentique ! »



Il était une fois…              

 

dans un merveilleux royaume, le royaume de la Vie authentique, un grand et puissant roi, nommé Véritable, qui avait deux filles.

L'ainée s'appelait Relation Véritable  et la plus jeune Communication Véritable.

 

Les deux jeunes filles étaient très jolies et on les rencontrait toujours ensemble, jouant, chantant, riant, faisant les délices de tous les habitants du royaume. Elles étaient inséparables. Relation  rapprochait les gens les uns des autres, leur apprenait à mieux se connaître, mieux s’accepter mutuellement, mieux se comprendre, mieux s'apprécier, à tisser entre eux des liens d'amitié, en un mot, à mieux s'aimer.

Tandis que Communication  passait tout son temps à Com-mu-ni-quer ! Communiquer des nouvelles du royaume, des souvenirs, des pensées, des projets, des sentiments... Elle savait aussi à merveille prendre du temps pour écouter les autres avec une patience infinie.

Mais, par-dessus tout, les deux princesses communiquaient à chacun leur joie de vivre et leur enthousiasme !

On ne pouvait les approcher sans être aussitôt contaminé par leur bonheur... communicatif !

Elles étaient le soleil du royaume et tous ceux qui étaient fatigués, affligés, découragés, retrouvaient à leur contact une nouvelle vigueur et une nouvelle espérance.

 

                                                                                                   

 

Un jour, un messager apporta au palais du roi, des nouvelles d'un royaume très éloigné appelé le royaume du mépris distingué. Il disait que là-bas, on communiquait d'un bout à l'autre du royaume, avec des moyens extraordinaires: téléphones, mobiles, fax, vidéo, satellites, télévision, ordinateurs, minitel, multimédia, internet, DVD, et bien d'autres encore, et que les découvertes en ce domaine ne cessaient de se succéder à une vitesse incroyable.         

Communication  n'en croyait pas ses oreilles ! Elle n'avait jamais entendu de tels propos  et ces mots résonnaient en elle d'une manière puissante. Elle sentit son coeur battre très fort...Comment pouvait-elle ignorer plus longtemps de telles merveilles ? Elle se trouva alors soudainement très misérable et sentit monter en elle une irrésistible envie d'aller découvrir ces prodigieux moyens  de communication qui pourraient sans doute faciliter encore la vie des habitants du royaume de la vie authentique...

" Pensez-vous que nous pourrions, ma soeur et moi, visiter votre royaume ? " demanda-t-elle au messager.

" Mais certainement, noble princesse " répondit en souriant celui-ci. " Je suis sûr que vous y serez fort bien reçues, et je peux, si vous le désirez, vous y conduire personnellement. Un simple appel téléphonique au palais du roi, grâce à ce téléphone portable, suffira à préparer votre séjour." Communication  était folle de joie !

" Attends un peu, je voudrais te parler ! ” intervint alors Relation. Elle la prit à part et lui dit:

 " je ne sais pas pourquoi, mais ce projet ne m'inspire guère confiance. Le sourire de cet homme sonne faux. Nous devons être très prudentes. Et puis, avons-nous vraiment besoin de connaître ces moyens? Ne sommes-nous pas heureuses ainsi? Nos relations ne risquent-elles pas d'en souffrir ?"

" Prudentes, prudentes, mais ma pauvre Relation, il nous faut au contraire être ouvertes, curieuses, attentives à ce qui se passe ailleurs, il faut progresser, aller de l'avant, être de son temps..." s'exclama vivement Communication.

" Oui, certes, mais ne nous emballons pas! "  répliqua sa sœur.

" Eh bien moi, j'irai là-bas, même si tu ne veux pas m'y accompagner!" déclara Communication  sur un ton irrité qu'on ne  lui avait jamais connu jusque-là. Pour la première fois de sa vie, Communication  décida de quitter sa soeur qu'elle trouva subitement démodée, ridicule et conservatrice.

Le roi fut du même avis que Relation, mais, voyant l'obstination et la détermination de sa fille, il décida, non sans un profond chagrin, de la laisser partir, respectant sa libre volonté. Après tout, elle était en âge de choisir...


Et c'est ainsi, qu'un beau jour, Communication  quitta le royaume de la vie authentique pour se rendre au royaume du mépris distingué.









Les premiers jours de son arrivée furent merveilleux. Le roi de ce royaume la reçut avec beaucoup d'empressement et donna en son honneur une grande fête et un grand festin, en présence de tous ses ministres. Le ministre de la communication n'avait d'yeux que pour elle!

Elle allait de découverte en découverte et de surprise en surprise. Le roi lui montra tous les trésors et prouesses techniques que ses ingénieurs et chercheurs avaient mis au point en matière de communication. Elle n'en croyait pas ses yeux! Elle s'amusa comme une folle avec les écrans, les claviers, s'initiant à l'informatique et à ses multiples applications, communiquant avec les uns et les autres de mille et une manières. Elle se laissa griser par les prodigieuses inventions qu'elle découvrait et expérimentait. Mais comment avait-elle donc pu si longtemps, elle, la princesse Communication, ignorer tout cela et vivre jusqu’à ce jour sans ces incroyables outils sophistiqués grâce auxquels les hommes pouvaient mieux et plus rapidement communiquer les uns avec les autres ?

 

Plusieurs jours s'écoulèrent ainsi...

 

Mais plus les jours passaient, plus la féérie des brillantes technologies s'estompait, et plus Communication se rendait compte que quelque chose de fondamental faisait cruellement défaut au royaume du mépris distingué. Les gens se communiquaient certes mutuellement de multiples informations, des données, des messages, et ils pouvaient le faire vite et bien, mais ils avaient simplement oublié, en quelque sorte,  de   “ se communiquer " eux-mêmes !

 

En effet, beaucoup de ceux qu'elle côtoyait, tant au palais qu'au cours de ses nombreuses visites autour du royaume, semblaient terriblement seuls, comme s’ils étaient emprisonnés derrière des murs de protection invisibles qui les empêchaient de vraiment communiquer. Elle ne s'y trompait pas!

Communication  commença à se sentir de plus en plus mal. L'absence de sa soeur Relation lui pesait lourdement. Elle se surprit elle-même à ne plus communiquer comme auparavant, et se demanda si le même “virus” ne l’avait pas atteinte. Elle commença à comprendre que, dans ce royaume, on avait réduit, limité, ramené la communication à “des moyens”, des “outils”, des “techniques”, à des mécanismes d’échanges d’informations comportant des rouages qu'il suffisait apparemment de remonter pour qu'ils fonctionnent correctement . Mais on avait hélas vidé la communication de son essence, de sa substance, de ce qui en faisait la grandeur, la beauté et la force:

une relation authentique avec autrui !

 

 La communication avait en fait perdu son âme, sa vie ! On l’avait remplacée par une pseudo-communication, une communication “en surface”, c’est-à-dire une communication « mécanique » dépourvue de véritable relation humaine !

La Princesse ne cessait de penser à sa soeur Relation et à la merveilleuse harmonie qui existait auparavant entre elles au royaume de la vie authentique. Plus elle y pensait, et plus elle comparait avec ce qu’elle vivait ici, au royaume du mépris distingué, plus elle se sentait mal et en souffrait. C'était comme si on l'avait amputée d'une partie vitale d'elle-même. Elle aurait tellement voulu embrasser sa soeur  et son père avec qui elle avait été si injuste!

Elle découvrait avec stupéfaction que les relations  mutuelles des habitants de ce royaume, étaient le plus souvent superficielles et empreintes d'égoïsme, de méfiance, de préjugés, d'indifférence et que l’agressivité y était même omniprésente. Les gens passaient un temps fou, dans leurs entreprises surtout, à se réunir et à discuter pour tenter de se comprendre, car leurs propos étaient souvent déformés, ambigus, mal interprétés. Et ce, tout simplement parce-qu’ils ne s'écoutaient presque pas!

Voilà ce qu’ils appelaient la“Communication” !

" Mais de quel esprit sont-ils donc animés?"  se demandait-elle sans cesse.

Pour essayer de mieux le comprendre, elle passa et repassa alors dans son coeur tout ce qu'elle avait appris de son père au royaume de la vie authentique, et ce qu'elle avait elle-même vécu...

 

L'esprit de son royaume était un esprit de service.

 

Ses habitants étaient vraiment au service les uns des autres, car le service imprégnait toutes leurs pensées, leurs paroles et leurs actes. Elle se souvenait des paroles qu'elle apprenait déjà quand elle n'était encore qu'une toute petite fille, paroles inscrites sur la charte du royaume et gravées dans son coeur, telles que:

" Que le plus grand parmi vous soit comme le plus petit, et que celui qui gouverne soit comme celui qui sert."

" Rendez-vous par amour serviteurs les uns des autres."

" Que chacun de vous mette au service des autres le don qu'il a reçu."

Et tant d'autres encore! La devise du royaume , inscrite en lettres d'or sur le fronton du palais était la suivante:

 

" Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, vous aussi, faites-le de même pour eux ! »

 

Oh combien son père lui avait donné un vivant exemple de ce coeur de serviteur! Il cherchait sans cesse le bien-être, l'épanouissement, le bonheur de ses sujets et régnait sur eux, non en maître dur et tyrannique, mais en les servant au contraire lui-même avec dévouement. Et cela, parce-qu'il les aimait réellement et profondément, et les habitants le lui rendaient bien!

Ici, au royaume du mépris distingué, Communication  découvrait de plus en plus, les larmes aux yeux, que l'esprit qui animait les hommes était un esprit de domination, de rivalité, de supériorité, de compétition, de performance à n’importe quel prix, d'arrogance, d'orgueil, d'avidité, d’envie, de jalousie... Oh certes, on y parlait aussi de “service “ et de "qualité de service " et même de valeurs en apparence semblables à celles du royaume de la vie authentique. Mais, le coeur déchiré, elle constatait hélas que les actes de tous les jours démentaient bien souvent les belles paroles!

 

On y avait même construit toutes sortes d’édifices religieux pour que les habitants puissent entendre ces belles paroles, mais  beaucoup d'entre eux semblaient souffrir d'amnésie, puisqu'ils oubliaient à la sortie des offices , de vivre et pratiquer ce qu'ils y avaient entendu !

Décidément, les habitants de ce royaume étaient vraiment déroutants pour Communication !  Ils parlaient beaucoup , ils “disaient” , mais ne faisaient pas !

Communication se demandait même parfois s’ils avaient encore des yeux pour se voir, et des oreilles pour s’entendre, tellement ils étaient devenus semblables aux machines et appareils qu’ils avaient fabriqués !

Pourtant, ils étaient parfois capables, dans les “coups durs”, d’actes merveilleux de générosité et de solidarité, mais retournaient bien vite à leurs comportements habituels dès que tout “allait bien”.

 

“Mais pourquoi donc  les relations mutuelles des habitants du royaume du mépris distingué sont-elles si distantes, alors que leurs technologies sont faites

pour les rapprocher ? Pourquoi acceptent-ils de vivre ainsi ? Sur quelles valeurs ont-ils construit leur vie ?

 

De multiples questions assaillaient l’esprit de Communication, comme autant d’énigmes insolubles. Alors, pour tenter d’y répondre, elle se mit  à penser à ses  Sept amis, les fidèles serviteurs qui se tenaient constamment au service de tous les habitants du royaume de la vie authentique. Chacun d’entre eux portait sur son habit, une grande lettre brodée de fils d’or. Cette lettre était la première lettre de son nom. En effet, la mission de ces serviteurs était de rappeler en permanence aux habitants la devise du royaume et d’être comme une lumière sur leur chemin:

 

" Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, vous aussi, faites-le de même pour eux".

 

Ainsi, quand les sept serviteurs se tenaient côte à côte, on pouvait voir apparaître le mot :

   
S-E-R-V-I-C-E



 








Suite sur la page 2...

 

 

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