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  • Une passion, l'amour de la musique qui exprime notre confession de foi? MAIS aussi donner le meilleur de nous-mm à tous ceux qui ont besoin d'amour, de le recevoir en le découvrant au travers de la louange au Grand D.ieu d'Israël et du monde entie
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L' ART DE LA PLUME



"On ne voit bien qu'avec le coeur,
l'essensiel est invisible aux yeux.."
St Exupéry

28 octobre 2009 3 28 /10 /octobre /2009 01:10



site web :   http://www.auderset.com/FR/pages/auteurALAIN.html


Quelqu'un se reconnaîtrait-il ???










































































 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




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28 octobre 2009 3 28 /10 /octobre /2009 00:50

Les portes de Jérusalem

Huit portes percent les murailles de la vieille ville de Jérusalem. Six de ces huit portes, tout comme les murailles, ont été érigées par le sultan ottoman Soliman le Magnifique, au XVIe siècle de notre ère. Néanmoins chaque porte a son histoire et ses particularités, chacune son propre nom, ou plutôt, ses noms, car chaque porte collectionne les désignations que lui donnent ceux qui la franchissent. Je vous propose un petit tour extérieur de la vieille ville de Jérusalem en s'arrêtant à chacune de ses portes.


porte de Jaffa

La porte de Jaffa
(photo : C. Boyer)


     
La porte de Jaffa est souvent la première porte que franchissent les visiteurs qui se rendent directement à la vieille ville de Jérusalem après leur arrivée à l'aéroport Ben Gurion. Seule porte percée dans le mur occidental de la vieille ville de Jérusalem, elle est donc aussi la plus empruntée par les juifs qui se rendent au mur des Lamentations à partir de Jérusalem-Ouest, c'est-à-dire la Jérusalem juive moderne. La porte donne sur une place où se rejoignent le quartier chrétien, au Nord, et le quartier arménien, au Sud, et où se trouvent plusieurs auberges, cafés Internet et boutiques. Elle ouvre la vieille ville en direction d'Hébron, comme son nom arabe l'indique (el-Khalil), mais aussi en direction du port antique de Jaffa, d'où le nom que lui préférèrent les autorités britanniques et les immigrants juifs au début du XXe siècle.

     Le tracé actuel de la muraille qui entoure la vieille ville de Jérusalem ne coïncide avec celui du Ier siècle de notre ère que sur quelques courtes sections. La porte de Jaffa date de l'époque de Soliman le Magnifique (comme c'est le cas de six des huit portes et de la muraille), mais est située à peu près à l'emplacement d'une porte qui existait à l'époque de Jésus. Tout près de la porte de Jaffa se trouve d'ailleurs les restes du palais d'Hérode, appelé la Citadelle, lieu de résidence vraisemblable de Pilate à Jérusalem (Mc 15,16), aujourd'hui transformé en un musée sur l'histoire de la ville.



porte Neuve

La porte Neuve
(photo : C. Boyer)


    
 En longeant la muraille vers le nord, on arrive à la porte Neuve, la plus récente. Celle-ci a été érigée à la fin du XIXe siècle à la demande d'un ambassadeur français à Constantinople pour permettre un point de communication entre la vieille ville et les institutions françaises du secteur, notamment le centre Notre-Dame de France, où les pèlerins français logeaient. À cette époque, les chrétiens d'Europe avaient fait l'acquisition de plusieurs terrains à proximité de la ville sainte où ils avaient fondé diverses institutions dont l'hôpital Saint-Louis de France et l'École biblique et archéologique française. La porte Neuve, trouée dans la muraille nord, donne directement sur le quartier chrétien de la vieille ville.




porte de Damas

La porte de Damas
(photo : C. Boyer)



   
  En se dirigeant vers l'Est, on tombe sur la place Musrara, coeur de Jérusalem-Est, tout près de laquelle se trouve la porte de Damas, de loin la plus animée. Sur la petite esplanade devant la porte se tient chaque jour un marché populaire toujours bondé de monde et qui se prolonge à l'intérieur de la vieille ville.

     La porte de Damas est la seule porte qui a été l'objet de fouilles archéologiques. La porte actuelle date de l'époque de Soliman le Magnifique, mais les archéologues ont retrouvé les vestiges d'une porte bien plus ancienne datant de l'époque de l'empereur Hadrien, au IIe siècle de notre ère, alors que Jérusalem avait été rasée et renommée Aelia Capitolina.

     La porte de Damas tire évidemment son nom de la ville vers laquelle elle s'ouvre, et c'est pour la même raison que les juifs l'appellent plutôt la porte de Sichem. Les Arabes l'appellent Bab el-Amoud, c'est-à-dire « la porte de la Colonne ». On a compris l'origine de cette désignation lorsqu'a été découverte en Jordanie la célèbre « carte de Madaba », une mosaïque du VIe siècle de notre ère sur laquelle Jérusalem est illustrée. On y voit que la porte de Damas donnait sur une place au centre de laquelle se trouvait... une colonne. La colonne n'existe plus, mais le nom arabe de la porte en a gardé la trace pendant tout ce temps.



porte d'Hérode

La porte d'Hérode
(photo : C. Boyer)



  
   Plus à l'est encore, proche du musée Rockefeller, la porte d'Hérode doit son nom aux pèlerins chrétiens du XVIe siècle qui identifiaient (à tort) une maison mamelouke non loin de là à la résidence d'Hérode Antipas où Jésus aurait comparu (Lc 23,7-12). Son nom officiel, celui que lui a donné Soliman le Magnifique son bâtisseur, est « porte des Fleurs » et c'est ainsi qu'elle est désignée par les habitants de Jérusalem-Est qui la fréquentent principalement. Elle donne accès à la vieille ville par le quartier musulman. Peu fréquentée par les touristes, elle garde une atmosphère locale plus affirmée que les autres, me semble-t-il. À l'intérieur, sur la petite place où de vieux Arabes passent des heures devant un grand verre de thé à jouer au backgammon tout en fumant le narguileh, la pipe à eau (les Arabes disent « boire » le narguileh), les écoliers arabes en uniformes font la file devant le marchand de bonbons.





porte des Lions

La porte des Lions
(photos : A. Mantel)


    

 La porte des Lions est la seule porte qui permet d'entrer dans la vieille ville de Jérusalem par la muraille orientale. On y accède par la vallée du Cédron. C'est par cette porte que les Israéliens pénétrèrent dans la ville lors de la guerre des Six Jours en juin 1967. Son nom officiel est « porte du Jourdain », mais elle est mieux connue sous son nom hébraïque « porte des Lions », qui fait référence aux lions sculptés en bas reliefs de chaque coté de la porte (emblèmes du sultan mamelouk Baïbars qui fut en grande partie responsable de la chute du royaume latin de Jérusalem). Selon une légende, ces lions représenteraient ceux qui seraient apparus en rêve à Soliman afin de lui ordonner de construire les remparts de la ville. En arabe, la porte se nomme plutôt « porte des Tribus », peut-être en référence aux tribus bédouines qui résidaient à l'Est de Jérusalem et qui accédaient à la ville par cette porte, ou encore « porte de Dame Marie » en référence à la maison des parents de la mère de Jésus qu'une tradition situe à proximité. Cette porte est souvent désignée par les chrétiens « porte Saint-Étienne », bien que jusqu'au XIVe siècle ce nom était réservé à la porte de Damas, plus proche du lieu traditionnel de la mort de ce premier martyr chrétien. C'est près de cette porte que sont situés l'église Sainte-Anne (la piscine de
Bethesda, Jn 5,2), le couvent des Soeurs de Sion (l'Ecce Homo) et le couvent franciscain de la Flagellation (début de la Via Dolorosa).




porte Dorée

La porte Dorée.
(photo : A. Mantel)


   

  Il y a cependant une seconde porte dans la muraille orientale : la monumentale porte Dorée, située un peu plus au sud, en face du mont des Oliviers. Si on pouvait la franchir, elle donnerait directement accès à l'esplanade du Temple (ou des Mosquées), la grande terrasse où était situé le temple construit par Hérode. Mais elle est murée, et selon la légende elle ne se rouvrira qu'à la fin des temps. Cette porte, devant laquelle se trouve le plus vieux cimetière musulman de Jérusalem, non loin du plus vieux cimetière juif, est en effet fortement associée aux temps derniers et à la résurrection des morts (voir Le mont des Oliviers). Elle est d'ailleurs appelée, en arabe comme en hébreu, « porte de la Miséricorde ». Le nom « porte Dorée » résulte quant à lui d'une confusion linguistique : la tradition chrétienne ayant identifiée cette porte avec la « Belle Porte » du récit de la guérison de l'infirme par Pierre (Ac 3,1-10), on a éventuellement confondu le terme grec horaia (« Belle ») et le terme latin aurea (« Dorée »).

     La porte actuelle date vraisemblablement de l'époque omeyyade (VIIe s.) et elle a été érigée au dessus d'une autre porte encore plus ancienne découverte récemment. Cette porte ancienne n'a pas encore fait l'objet de fouilles archéologiques en raison de sa proximité avec le cimetière musulman, mais ce serait celle-là qu'auraient empruntée Jésus et ses disciples lors de l'« entrée des Rameaux » s'ils sont passés par le mont des Oliviers comme le rapportent les évangiles (Mc 11,1-11 et par.).




porte des Maghrébins

La porte des Maghrébins
(photo : C. Boyer)


   

  La porte des Maghrébins est percée dans la muraille sud de Jérusalem. Elle donne sur le quartier juif de la vieille ville et sur le mur des Lamentations. En raison des risques d'attentats terroristes, un poste de contrôle a été érigé tout juste de l'autre coté de la porte; tous ceux qui se rendent au mur des Lamentations doivent passer par une fouille et des détecteurs de métaux.

     La porte tire son nom du quartier de la vieille ville où des musulmans issus du Maghreb s'étaient installés au XVIe siècle. Les juifs l'appellent « porte des Immondices » ou « porte du Fumier » en référence à une des portes du rempart construit par Néhémie (Ne 2,13; 3,13-14). Tout juste au sud se trouve le village arabe de Silwan et le site archéologique de la Cité de David.




porte de Sion

La porte de Sion.
(photo : J.-S. Rey)


  

   La porte de Sion, la plus méridionale, donne sur le quartier arménien de la vieille ville de Jérusalem. Les trous et brisures causés par des projectiles d'armes à feu témoignent de la violence de la première guerre israélo-arabe (1948-1949) faisant suite à la déclaration d'indépendance de l'État d'Israël.

     La porte tire son nom de la montagne sur laquelle se trouve cette partie de la ville et qui fut appelée « montagne de Sion » à partir du IVe siècle de notre ère (malgré 2 S 5,6-9 qui situe Sion plus à l'Est). C'est là qu'aurait été enterré le roi David, selon la légende. La porte de Sion est d'ailleurs aussi désignée « porte du prophète David » en arabe. Non loin de là, à l'extérieur des murailles, on peut visiter un cénotaphe désigné comme le tombeau de David, situé dans le même bâtiment que le Cénacle, une salle que la tradition chrétienne identifie comme le lieu du dernier repas de Jésus (Mc 14,12-28 par.). À proximité se trouvent aussi l'Abbaye de la Dormition, où la Vierge Marie repose dans un sommeil éternel, et Saint-Pierre-en-Gallicante, une église qui serait située sur la demeure du grand prêtre Caïphe où Jésus fut conduit après son arrestation (Mc 14,53) et où Pierre l'a renié (Mc 14,66-72). Évidemment, ces identifications reposent bien moins sur l'historicité que sur l'attachement religieux à la ville sainte et ses environs.



Chrystian Boyer




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24 octobre 2009 6 24 /10 /octobre /2009 13:17



 

Le shofar du Roi d'Espagne Juan Carlos...!
Juif.org | 12 Octobre 2009





 
Il y a quelques années, le Roi d'Espagne Juan Carlos invita le Grand Rabbin d'Israël Rav Yonah Metzger à la commémoration du 800ème anniversaire du décès de Maïmonide, l'illustre Rabbi Moshé Ben Maimone (le Rambam), médecin, philosophe, Talmudiste et surtout décisionnaire hors du commun, le Rambam était né à Cordoue, donc en Espagne.
 
 
Durant la cérémonie, Rav Metzger offrit au roi un magnifique Shofar, très long et recourbé. Le Shofar avait, de plus, été serti d'argent et la couronne royale était gravée sur la garniture argentée.

Le Roi Juan Carlos l’examina longuement et demanda quelle en était l’origine. Rav Metzger parlait en hébreu tandis que l'ambassadeur d'Israel en Espagne, M. Victor Harel, assurait la traduction en espagnol :
- Cet objet vient-il d'Afrique? demanda le Roi.
- Non, Majesté, il vient de la Terre d'Israel.

De plus en plus perplexe, le Roi demanda si cet objet devait être utilisé dans les corridas mais Rav Metzger expliqua poliment que le judaïsme interdisait de faire souffrir les animaux inutilement :
- Alors quel est l'usage de cette corne d'animal ? Continua le Roi.                            

Rav Metzger profita de cette conversation pour rappeler au roi un chapitre douloureux de l'histoire des Juifs d'Espagne. Le Roi l'écouta attentivement :
- Majesté, ce cadeau unique en son genre, nous permet de clore définitivement la boucle de l'histoire. Il y a plus de cinq cents ans, l'âge d'or du judaïsme espagnol prit fin brutalement quand votre ancêtre, le Roi Ferdinand et son épouse Isabelle expulsèrent mes ancêtres, suite à  l'incitation de l'Inquisiteur Torquemada.

Les Juifs qui avaient tant contribué au développement de leurs pays durent s'enfuir, en abandonnant tous leurs biens pour s'installer dans des pays plus hospitaliers, mais certains juifs préférèrent rester en Espagne, se convertirent tout en gardant secrètement leurs lois et coutumes. Ils se conduisaient comme de dévots catholiques mais respectaient les lois de la Torah clandestinement allumant par exemple leurs bougies de Shabbat dans des placards afin que personne ne le remarque. Les jours de fête, ces Marranes se rassemblaient secrètement dans des caves pour prier.

D'ailleurs notre prière de Kol Nidré, au début de l'office de Yom Kippour, est attribuée à ces Marranes qui ainsi annulaient leurs déclarations d'appartenance au catholicisme.
Ils priaient avec ferveur rare mais à voix très, très basse de façon à n'être pas découverts  par l'inquisition qui savait torturer et finalement, brûler les hérétiques en public sur des bûchers.

Pour Roch Hachana, ils étaient confrontés à un dilemme oui, la prière pouvait être chuchotée, sans attirer l'attention des voisins, mais le Shofar ?

Un chef d'orchestre, juif d'origine, trouva une solution originale. Il proposa au roi d'organiser un concert gratuit pour présenter divers instruments à vent, venus de tous les pays, de toutes les époques. Le roi qui adorait la musique en fut enchanté. Le chef d'orchestre proposa une certaine date, qui de fait, s'avérait être Roch Hachana. Le Roi, la Reine, les ministres et les courtisans s'assirent au premier rang; le reste des auditeurs prirent place à l'arrière, parmi eux, se trouvaient de nombreux marranes.

Les musiciens présentèrent différents instruments, de la flûte du berger à la trompette du soldat, mais, à un moment donné, le  chef d'orchestre lui-même proposa de sonner dans une corne de bélier, qu'il présenta comme le plus ancien instrument à vent connu.

Le Roi et la Reine  s'intéressèrent à cette curiosité, contemplèrent l'instrument puis le maître la porta à sa bouche tandis qu'au fond de la salle, les marranes prononçaient à voix basse les deux bénédictions :
« Béni sois-Tu Eternel, notre D-ieu, Roi de l'Univers, qui nous à sanctifiés par Ses
Commandements et nous a ordonné d'écouter le son du Shofar » ainsi que « Béni sois-Tu Eternel, notre D-ieu, Roi de l'Univers, Qui nous a fait vivre, nous a maintenus et Qui nous a fait parvenir à cette période ».
Le chef d'orchestre sonna du Shofar, comme l'exige la Hala'ha et tous les spectateurs se turent. A la fin de la prestation, on l'applaudit.

Aujourd'hui, Majesté, continua Rav Metzger, nous nous rencontrons cinq cents ans plus tard, dans des circonstances bien plus amicales. En tant que Grand Rabbin d'Israel, je suis heureux de revenir en Espagne.
Je vous remercie au nom de notre peuple car maintenant les Juifs peuvent vivre librement dans votre pays, ils jouissent d'une totale liberté de culte et à Roch Hachana, ils peuvent sonner du Shofar dans les synagogues restaurées.
Aujourd'hui je peux, D-ieu en soit loué, vous offrir publiquement ce Shofar sans me cacher car vous êtes un souverain soucieux de démocratie. Maintenant en Espagne, tous peuvent prier  à leur guise, sans crainte!

En acceptant le Shofar, le Roi déclara :
Monsieur le Grand Rabbin, j'ai reçu de nombreux cadeaux et trophées de nombreux chefs d'états des quatre coins du globe. Mais ce cadeau-là est porteur d'une signification  historique et je vous suis extrêmement reconnaissant pour ce Shofar et pour ce récit !

Rav Metzger déclara alors au roi qu'il souhaitait le bénir, comme cela est recommandé par les Sages. Tous deux se levèrent, Rav Metzger ferma les yeux, leva ses mains vers la tête du Roi et prononça la bénédiction avec une grande ferveur.

Quand il termina; Rav Metzger ouvrit les yeux: il s'aperçut alors que le roi, saisi d'émotion, pleurait sans chercher à le cacher…

En fait et historiquement, la mère de Ferdinand Ier Roi qui signa en 1492 l’expulsion des Juifs d’Espagne et qui laissa l’Inquisition s’installer pendant des siècles, était … Juive. Elle s s’appelait Jeanne Enriquez, et sa maman Paloma bat Gedaliah (Paloma fille de Gedaliah)
Le grand-père paternel de Jeanne Enríquez est Alonso Enríquez, seigneur de Medina de Rioseco (1354-1429) dont le père est Fadrique de Castille et la mère, Paloma bat Gedaliah (née juive), petite-fille de Shlomo Ha-Zaken ben David, traditionnellement issu d'une branche des descendants du roi David par les exilarques de Babylone.
C'est ainsi que son arrière-petit- fils Charles Quint descendrait de ces Juifs de Babylone[1]
 
Document : Publications des généalogistes H.R.Moser et Vajay, INRIA 2005




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14 octobre 2009 3 14 /10 /octobre /2009 10:34



La mer Morte, une des merveilles du monde

par André Moisan


La Mer morte est connue dans le monde entier. Lieu le plus bas de la planète, cette masse d’eau salée en plein désert a été nominée fin août dernier pour être candidate au titre de l’une des sept nouvelles merveilles du monde avec 27 autres sites dont le Grand Canyon ou îles de Galapagos en Équateur. Le résultat du vote sera publié en 2011. En attendant, voici un dossier consacré à cette merveille du monde
 
.

Qui ne connaît pas la mer Morte, du moins de nom et de renom ? 

- Une mer où l’on flotte, où l’on peut lire son journal, tranquillement assis dans l’eau. 
- Où des publicités aguichantes vous montrent des curistes heureux de se voir transformés en momies vivantes recouvertes de boue noire de la tête aux pieds ! 
- Une région où furent découverts les fameux Rouleaux de la Mer morte, parchemins écrits il y a plus de 2000 ans (Qumran, 1947), et parfaitement conservés. 
- Une région que fréquentait et appréciait déjà, la reine Cléopâtre
- Le roi Hérode y venait apaiser ses soucis politiques. Pour sa résidence d’hiver il bâtit une forteresse sur un piton rocheux surplombant la rive ouest, Massada, dernier bastion de la résistance juive aux Romains, qui se termina après deux ans de siège par le suicide collectif, en l’an 73, des quelques 900 réfugiés juifs religieux (les Zélotes) 
- Ses produits : cosmétiques, sels et boues thérapeutiques en sachets, etc.
Mais qui connaît vraiment ce « lac Asphaltite », évoqué dans la Bible, cette « Yam Ha-mélah » (la Mer salée) ainsi appelée par les Israéliens ?

Cette mer, la plus basse, la plus salée, la plus magique… Qui l’apprécie, la fréquente et l’aime pour ses bienfaits, son environnement, uniques au monde ? Sa capacité revitalisante sur le corps et l’esprit qui ne peut se vérifier par une simple visite d’un touriste de passage, ni même pas vraiment après un bref séjour de deux ou trois jours, passé dans les SPA ?
Car la mer Morte n’a pas encore livré tous ses secrets : son origine, son histoire, l’action bénéfique de ses eaux, l’influence de son environnement, de son aérosol atmosphérique naturel riche en minéraux, filtrant et relaxant, et en particulier de « son » soleil, unique au monde !
Malheureusement son avenir est menacé : la mer Morte est en voie d’assèchement, son niveau baisse tous les ans de l’ordre d’un mètre : le grand responsable, le tarissement du Jourdain, principal pourvoyeur en eau ! Des scientifiques, des écologistes, des politiques sont à son chevet, mais les diagnostics et le remède divergent ! Les solutions ont des incidences politiques, financières et internationales dans une région très sensible au plan sécuritaire…

Origine et histoire de la mer Morte
Son origine géologique (3 millions d’années) est une énigme scientifique complexe de la planète : un accident majeur des continents Africain et Asiatique, qui a créé le Rift (fossé d’effondrement africain), qui s’étend de l’Abyssinie jusqu’en Syrie, et la mer Morte se situe dans le creux de cette faille, à un niveau de 400 m au-dessous de celui des océans : C’est le point le plus bas de la terre, leNombril du Monde ! C’est donc une mer fermée, un cul-de-sac recevant l’eau de ses affluents, de ses sources intérieures (sulfureuses) ou extérieures (Ein Guédi…) et des pluies (rares), mais sans autre sortie que son évaporation intense. D’où une accumulation des minéraux charriés par ses affluents.
Il faut savoir que toute cette région est soumise depuis des siècles à des tensions en profondeur dues au glissement vers le nord de la plaque tectonique Est (Arabie-Jordanie) et celle vers le sud de la plaque Ouest (Israël), générant une séismicité importante. Des appareils de contrôle nombreux ont été installés le long de la faille pour prévenir l’imminence de tremblements de terre, en mesurant la vitesse de ce glissement tectonique : les derniers relevés indiquaient une vitesse de l’ordre de 5 mm /par an ! Les spécialistes émettent des craintes sur la probabilité d’un séisme de grande ampleur. Où et quand ? Personne ne peut le prédire, mais les Autorités sont interpelées par les scientifiques pour se préparer à y faire face.
C’est dans le relief tourmenté du sud de la mer Morte que se dresse le mont Sodome, une chaîne de près de 18 km de sel pur surmonté de blocs de sel érodés par le temps, dont l’une ressemble, avec un peu d’imagination, à la Femme de Loth, qui se retourna dans sa fuite pour voir le courroux divin se déchaîner contre les villes pécheresses de Sodome et Gomorrhe.
Enfin, avant de quitter ce chapitre, il faut préciser que la mer Morte est dominée à l’est par les monts de Moab en Jordanie, à l’ouest par la fin des monts de Judée surplombant à plus de 400 m d’altitude, soit un dénivelé de 800 m au-dessus de son niveau ! Plus au sud, c’est le début du désert du Néguev, très tourmenté et sillonné par de nombreux Wadis, dont le plus important est le Nahal Tsin, qui traverse le désert du même nom sur plus de 120 km, du sud de la mer Morte. jusqu’à Ein Avdat tout près de Sdé Boker, creusant de profonds canyons où l’on peut se baigner dans certaines conditions, faisant penser par ses falaises abruptes au Grand Canyon américain, en miniature !

L’eau de la mer Morte
Le chimiste Lavoisier publia en 1778, dans un mémoire à l’Académie des Sciences, la densité de l’eau de la mer Morte qu’il avait mesurée grâce à deux bouteilles qu’on lui apporta, était de : 1,240.
En fait, cette densité n’est pas uniforme, plus élevée en profondeur, ainsi que dans la partie sud de la mer.
En moyenne, on peut dire qu’un litre d’eau de la mer Morte contient 325 gr. de sels, alors qu’un litre d’eau de mer en contient 35 gr. environ, soit donc un rapport de 10 ! C’est ce qui permet au corps humain de flotter à sa surface, mais par contre interdit toute vie animale ou végétale : Ici, il n’y a pas de poissons !
Dans la composition chimique de l’eau, on a relevé : 
- 212 gr de Chlorures 
- 40 gr de Sodium 
- 38 gr de Magnésium 
- 16 gr de Calcium 
- 7 gr de Potassium 
- 5 gr de Brome, ainsi que des Sulfates, Sulfures d’hydrogène, Bicarbonates, Chlorite d’Aluminium, Oxyde de fer, etc.
Cette forte concentration en substances minérales, unique au monde, a une action curative reconnue, mais difficilement quantifiable bien entendu. Il a fallu attendre le XXème siècle et surtout les trois dernières décennies pour avoir des études scientifiques expérimentales sérieuses sur les propriétés bienfaisantes de l’eau de la mer Morte, en particulier par la présence du Magnésium, du Potassium, du Sodium, du Brome et du Soufre. En résumé, on peut dire que son action favorise la circulation dans les vaisseaux de la peau, la réhydrate, l’assouplit et permet une meilleure absorption des minéraux par l’organisme.
A signaler aussi que la forte densité de l’eau réduit aussi la tension musculaire sur les articulations et la descente d’organes.

Le rayonnement solaire à la mer Morte
Dire « son soleil » en évoquant les spécificités de la mer Morte semble relever du paradoxe ! Pourtant ici ce rayonnement solaire est bien particulier, et nulle part ailleurs semblable. Il faut insister sur ce point, il est capital ! Cela demande une explication un peu technique :
La lumière solaire paraît « blanche », ou plus exactement sans couleurs, alors qu’en fait elle est composée d’un spectre de couleurs associées à différentes longueurs d’ondes électromagnétiques, allant de l’infrarouge à l’ultraviolet, spectre mis en évidence dans l’arc- en-ciel où les gouttelettes de pluie jouent le rôle de prisme dont la propriété est d’étaler la lumière suivant les longueurs d’ondes la composant.
Or chaque longueur d’onde du rayonnement solaire a des effets différents en pénétrant dans la peau et l’organisme :
- Les rayons Infrarouges, de longueur d’onde plus élevée que celle du spectre visible, sont ceux qui « chauffent », donc responsables de l’élévation de la température, des « Coups de chaleur », donc de la déshydratation. 
- Par contre les rayons ultraviolets (UVA, UVB, UVC, suivant leur longueur d’ondes décroissantes), sont plus pénétrants et à forte dose plus nocifs. Ils sont responsables du « bronzage », mais aussi des brûlures de la peau, les « Coups de soleil », plus ou moins graves, allant jusqu’à provoquer des cancers (mélanomes malins). A faible dose, au contraire, ils sont bénéfiques pour la santé de la peau, unanimement reconnus par les dermatologues.
L’avantage exceptionnel de la mer Morte est que ces rayons nocifs sont filtrés à 90 %, par l’atmosphère lui-même ! 
L’explication est simple : 
- Les rayons UV traversent une épaisseur supplémentaire d’air de plus de 400m pour atteindre le niveau de la mer, épaisseur encore augmentée par l’obliquité des rayons en début et fin de journée.
- L’oxygène et l’ozone étant plus denses du fait de la pression atmosphérique absorbent davantage les UV. 
- L’évaporation intense au niveau de la mer Morte génère un véritable aérosol naturel avec la vapeur d’eau saturée en micro-gouttelettes d’eau de mer chargées de sels et de substances minérales.
D’où découle à l’évidence l’intérêt de s’exposer dans les Solariums en bordure de la mer Morte, plutôt que se réfugier à l’ombre ou dans les SPA ou les salons des hôtels !
Quelques conseils importants :
- 1) Il est impérativement conseillé de boire, de 5 à 8 litres d’eau par jour, suivant la saison, pour parer à toute déshydratation ! 

- 2) S’exposer au soleil progressivement les deux ou trois premiers jours,

- 3) Alterner bain de soleil et bain de mer (par exemple une heure de soleil et 20 à 30 minutes de mer. Après chaque bain de mer se doucher abondamment à l’eau claire.

- 4) Utiliser de l’huile hydratante après chaque bain de mer, mais pas de crèmes antisolaires faisant écran à la pénétration des rayons bénéfiques.
Pour une cure classique pour soigner le Psoriasis, il est conseillé une exposition au soleil de 3 à 6 heures par jour suivant les saisons pendant une durée de 3 semaines, et pour le Vitiligo, 4 à 5 semaines.
Les Solariums de la mer Morte possèdent un service de dermatologie, qu’il est conseillé de consulter pour un diagnostic complet et le suivi de la cure. Enfin, il faut savoir que certaines Caisses Sociales ou Complémentaires européennes peuvent prendre en charge totale ou partielle les frais de cure (séjour à l’hôtel), ainsi que certaines caisses de maladie israéliennes, sur prescription d’un dermatologue.
Les Adjuvants
Les effets bénéfiques du site sont encore améliorés par deux sortes d’adjuvants, l’un : les Bains de boue et les Bains d’eaux sulfureuses, l’autre, plutôt passif : l’environnement.

Bains de boue 
La boue de la mer Morte ou boue thérapeutique est un sédiment alluvial fortement minéralisé. Saturée de composants sulfurés et de minéraux, elle conserve bien la chaleur et peut être enduite sur le corps pour purifier la peau et soulager les douleurs arthritiques ou rhumatismales.
Pour une meilleure efficacité, la boue est chauffée et l’application peut se faire sur tout le corps allongé sur un lit, recouvert de plastique et de couvertures pour garder la chaleur, pour une durée de 20 minutes. La règle est le silence, la demi-obscurité, une musique douce et relaxante pour induire une détente complète du corps ! Une douche énergique suivie éventuellement d’un massage ! D’après Zeev Maor, chercheur spécialiste de la peau à l’Université Hébraïque de Jérusalem, la boue de la mer Morte débarrasse le corps de ses toxines, relaxe les muscles et revitalise la peau.
Bains de « Sulfure » :
De même, il existe des bains d’eaux chaudes sulfureuses dans des piscines spécialement aménagées, dont la température est maintenue, soit à 37° soit à 39° C. Un avis médical est ici demandé, et la durée du bain est strictement limitée à 20 minutes. Durant et après le bain le curiste doit boire abondamment et surtout se reposer sur un lit, bien au chaud sous des couvertures, et en silence accompagné d’une musique relaxante !
Ces bains sont recommandés pour soigner les rhumatismes, l’arthrose et les douleurs articulaires.

L’environnement 
Enfin des facteurs psychologiques très importants interviennent le bien-être éprouvé par les curistes à la mer Morte : le dépaysement, la beauté du site, le climat chaud et sec, l’air plus riche en oxygène (+ 8 %), sans allergènes, la qualité des installations hôtelières et balnéaires, tout cela concourt à une profonde sensation d’euphorie. Un signe qui ne trompe pas, c’est l’appétit !

En résumé 
Si la mer Morte est renommée mondialement pour son efficacité à soigner le Psoriasis, il n’en reste pas moins que bien d’autres affections y trouvent remède, ou amélioration :
Les neuro-dermites, le vitiligo, certains rhumatismes, les troubles circulatoires, les problèmes articulaires, les rééducations fonctionnelles. En pneumologie, on soigne l’asthme, les sinusites, la mucoviscidose.
Le Dr Harari de l’USCMM (Unité de soins climatiques de la mer Morte), relève également les indications suivantes : Les états de fatigue (en particulier pour les sportifs compétiteurs, les personnes âgées ou convalescentes), les états dépressifs chroniques (et plus généralement le stress et le surmenage), les remises en forme !

L’Avenir menacé d’une mer
L’eau de la mer Morte s’évapore de plus en plus rapidement chaque année : 18 cm ont disparu pour le seul mois d’août, alors qu’en juillet, 19 cm s’étaient déjà évaporés.
Conséquence : le niveau de la mer se trouve actuellement à 422 m en-dessous du niveau des océans. Son niveau a baissé de 25 m ces 33 dernières années et de 10 m en dix ans !
Cette baisse de niveau n’existe pour l’instant que dans la partie nord de la mer, la plus importante en réserve d’eau (longueur 50 km, profondeur de 300 à 400 m). La partie sud, peu profonde (quelques mètres), séparée de celle du nord par une bande de terrain, a conduit les Services techniques de la mer Morte à maintenir son niveau constant, par un pompage de l’eau de la partie nord vers la partie sud, où se trouvent concentrées les infrastructures hôtelières et balnéaires (site d’Ein Bokek), et, plus au sud, celles industrielles d’extraction des minéraux, qui sans cet apport d’eau seraient complètement asséchées.
Une autre conséquence de cette baisse de niveau, est la formation de cratères (bolaïm) sur les terrains en bordure du rivage, découverts par le retrait de la mer : le sel des poches souterraines est dissous peu à peu par les eaux de pluie et disparaît, entrainé vers la mer créant ainsi un vide à l’origine de ces bolaïm.

Yehuda Cohen (kibboutz Ein Guedi) raconte : « Nos champs sont troués comme un gruyère, nous avons perdu 1000 arbres. Les anciennes poches de sel que les eaux souterraines ont emporté vers le lac ont provoqué l’effondrement du sol engloutissant tout ce qui se trouve en surface (arbres, maisons, routes, poteaux électriques…). Des grillages et des panneaux signalent le danger. On compte désormais plus de 3000 cratères, mais recenser tous les endroits dangereux coûte cher. Il y a eu des cas de chutes graves, même si ce genre d’accidents reste rare » En tout état de cause, le niveau de la partie sud maintenu constant (région d’Ein Bokek), ce phénomène de cratères ne devrait pas se produire !
Conscients depuis longtemps de la gravité des problèmes dus à l’assèchement de la mer Morte, les gouvernements de la région se sont heurtés à des problèmes qui relèvent autant de la politique et du financement que de la technique, sans parler de l’écologie.
Un projet d’amenée par un canal (le Canal de la paix) de l’eau de la Mer Rouge vers la mer Morte. est en cours d’étude de faisabilité. Ce canal de 200 km profiterait du dénivelé de plus de 400 m depuis le Golfe d’Aqaba, pouvant produire de l’électricité suffisante pour alimenter une usine de dessalement, ce qui exige beaucoup d’énergie. Les riverains, Jordaniens, Israéliens et Palestiniens profiteraient ainsi d’un apport non négligeable d’eau potable qui leur manque cruellement dans cette région. 
La Banque mondiale a été sollicitée mais on parle d’une somme de 15 milliards de $, à investir ! Le projet devrait être présenté en 2011.

La situation politique actuelle permettra-t-elle de prendre une décision rapidement ? Il est permis d’en douter. D’autant que de nombreux écologistes craignent des incidences graves surl’écosystème, tant à la prise d’eau dans le Golfe d’Aqaba, que sur la mer Morte elle-même.
Les scientifiques évoquent aussi la fragilité du terrain traversé, l’Arava, zone à haute séismicité.
Pour toutes ces raisons, les écologistes ont exigé que des études alternatives au projet du canal mer Rouge – mer Morte soient aussi examinées.
Aujourd’hui, il est donc bien difficile de connaître la solution qui sera adoptée, encore moins le délai de réalisation, avant que la mer Morte ne devienne une petite flaque d’une saumure hyper-salée.
L’eau est un grave problème planétaire, et n’a-t-on pas dit qu’ici, au Proche Orient, il pourrait dégénérer en « casus belli » ?

Cependant, il ne faudrait peut-être pas céder au pessimisme. Ben Gurion ne disait-il pas qu’en Israël, celui qui ne croit pas au miracle, n’est pas réaliste ! Quand on constate la force de la symbolique de l’eau qui traverse toute l’histoire biblique, on est frappé par sa portée spirituelle, intimement liée à sa « nature physique » : les fleuves de la Genèse qui arrosent les jardins d’Eden, le Déluge purificateur, Moïse frappant le rocher : « et l’eau en sortira et le peuple boira », la source duGuihôn « qui jaillit » d’où son nom, d’une roche de la paroi occidentale de la vallée du Cédron, eau détournée vers la piscine de Siloé à l’intérieur des remparts par le creusement d’un tunnel (Ezéchias), et aussi dans le Nouveau Testament, l’eau Baptismale, l’eau changée en vin à Cana, l’eau vive de la Samaritaine…

C’est pourquoi, en guise de conclusion, je livre à la méditation du lecteur un extrait du texte d’Ezéchiel (47, 1-10) : « … Il me fait ensuite venir vers l’entrée du Temple ; regardez, de l’eau coule de sous le seuil du Temple, à l’est – la façade du Temple est en effet tournée vers l’est. […] Quand l’homme sort à l’est, le cordeau à la main, il mesure mille coudées. Il me fait traverser l’eau : l’eau me monte aux chevilles. Il mesure encore mille coudées et me fait traverser l’eau : l’eau me monte aux genoux. Il mesure encore mille coudées et me fait traverser : l’eau me monte aux reins. Il mesure encore mille coudées et c’est un torrent impossible à traverser : l’eau a grossi, c’est une eau où il faudrait nager, un torrent infranchissable.

« Vois-tu cela, fils d’adam ? » me dit-il. Il me fait aller et venir au bord du torrent. Et quand il me ramène, regardez, il y a au bord du torrent quantité d’arbres sur les deux rives. « Cette eau, me dit-il, s’en va vers le district oriental, elle descend dans la Arava et coule vers la mer. En se jetant dans la mer, l’eau est assainie. Alors, tout ce qui pullule de vivant va vivre là où passe le torrent. Le poisson sera très abondant car cette eau est arrivée là-bas : la mer est assainie, tout vit là où passe le torrent. Il y a des pêcheurs au bord de cette eau ; d’Ein-Guédi à Ein-Eglaïm, la zone est un séchoir à filets ; on y trouvera autant d’espèces de poissons que dans la Grande mer. Mais ses marais et ses lagunes ne seront pas assainis : ils seront là pour donner du sel. Au bord du torrent, sur les deux rives, pousseront toutes sortes d’arbres fruitiers ; leur feuillage ne se flétrira pas, leurs fruits ne s’épuiseront pas. Ils donneront chaque mois de nouveaux fruits car l’eau sort du sanctuaire : les fruits serviront de nourriture et le feuillage de remède… »


Photos : André Moisan
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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 11:08


Depuis la sortie de notre Album, France et moi avons soutenu 2 associations à Jérusalem.
Nous voulions en priorité aider les enfants orphelins, (D.ieu nous demande de veiller sur la veuve et l'orphelin en priorité)  et  les associations qui aident concrètement les enfants défavorisés. La pauvreté existe aussi en Israël !
Lors d'un de mes voyages, D.ieu nous a conduit vers ces deux associations qui font un travail merveilleux auprès de ses enfants qui souffrent.
Je vous laisse découvrir la beauté de ce travail constant qui donne beaucoup de joie à ceux qui le font, mais aussi à ceux qui découvrent l'existence de ce travail souterrain, et pérsévérent.
C'est tout un avenir et un peu de joie donnés à ces enfants qui le méritent.
L'existence de notre album a atteint son but et c'est un contentement pour nous, une grande joie intérieure d'avoir été "un miracle" au moment où ces enfants en avaient besoin.
Les fonds sont arrivés juste avant les Fêtes de "Rosh HaShana", et il n'y avait pratiquement plus rien dans la caisse !


L'Association "LES RENDEZ-VOUS DU COEUR"
Responsables :  Yaakov & Linda DANA
http://www.lesrendezvousducoeur.org/











http://www.lesrendezvousducoeur.org/









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16 juillet 2009 4 16 /07 /juillet /2009 14:32




Le kotel en direct de Jerusalem !
Jerusalem-info vous propose de regarder le kotel en direct
sous trois angles differents.


http://jerusalem-info.com/ji/index.php?option=com_content&task=view&id=20&pays=israel&ville=jerusalem&kotel=kotel_3&Itemid=208&kotel_angle=3






Paul Wilbur : Shalom Yéroushalaïm

 






Je vous invite à visionner cette vidéo surprenante !
Le Nom de D. écrit sur les montagnes d'Israël !
La musique qui accompagne cette vidéo :
Paul Wilbur "Blessed are you"



http://www.topchretien.com/toptv/view/8571/vos-videos_paul-wilbur-blessed-are-you-le-nom-de-dieu-inscrit-sur-une-montagne-et-vu-par-satellite.html







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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 17:05





http://brigitteblaise.over-blog.com

Brigitte Blaise, conteuse et musicienne
Surprenante..., Inspirée..., avec un panel de couleurs musicales et poétiques...
J'ai décidé de la recommander ici...
A découvrir !


http://www.chryswahkpaly.com/Sites_New_2008/BrigitteBlaise/index.htm
Cliquez sur le lien ci-dessus


Nicole RIEU (Elle a marqué ma jeunesse par cette chanson)

 

Je suis ruisseau, fleuve, rivière
Je suis le vent, la pluie
Je suis l'ombre, la lumière
Je suis la vie
Je suis l'ouragan sur la dune
Je suis une symphonie
Je suis un noyau de prune
Je suis l'oubli...

(Refrain: (choeurs))
C'est peut-être l'automne
C'est peut-être l'hiver
C'est peut-être l'été
Il fait si chaud

Je suis l'onde sur la grève
Je suis feuille au gré du vent
Je suis l'ombre des ténèbres
Je suis le temps
Je suis l'esprit, l'étincelle

Je suis l'espace infini
Je suis la petite abeille
Je suis la pluie
(au Refrain)

Je suis l'Unique, le Glorieux
Je suis la fleur sous l'érable
Je suis le Silence Impalpable
Je suis... D.ieu






Je vous présente "via dolorosa"  "sur le chemin de la douleur". Il existe cependant plusieurs interprétations de ce chant par différents artistes.
La musique et les paroles nous transportent dans la présence du Seigneur, et de son amour pour nous. Ce qu'il a fait, personne ne pourra le Refaire, c'est unique !
Savourez...


           

     




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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 14:43

 



Je vous invite à visionner ce document
et réaliser que ce tout petit pays,
est une pierre pesante pour toutes les nations,
comme le dit la Bible.

http://www.conceptwizard.com/fr/conflict_fr.html



Un pays est né !



Et son drapeau est venu à l'existence !
Lire l'article de son histoire
http://generation-pour-israel.over-blog.fr/article-11921675.html




L'emblême d'Israël sur les timbres
et les papiers officiels


 Une armée de défense des meilleures au monde !

Tzva Hahagana le Israël
 







 

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19 juin 2009 5 19 /06 /juin /2009 15:38






Shema Israël
Adonaï Eloheinou
Adonaï Ehad


http://www.youtube.com/watch?v=bqQSoZwZCTg


 שׁמע  ישׂראל
יהוה  אלוֹהינוֹ
יהוה  אחד









L'E.ternel est mon Berger !
Psaume 23
Musique orientale avec un instrument
 qui se nomme "doudouk"
d'origine arménienne et qui est en bois
sous la forme d'une flûte








La bénédiction Aaronique
Nombres 6:22-26
"Voici comment vous bénirez les enfants d'Israël, vous leur direz :
"Que l'E.ternel te bénisse et te protège !
Que l'E.ternel fasse rayonner sa face sur toi et te soit bienveillant !
Que l'E.ternel dirige son regard vers toi et t'accorde sa Paix ! "

Brigitte a créée cette vidéo, rien que du plaisir !
http://www.youtube.com/watch?v=-q-5tjZnR1Y&feature=related





Eretz ISRAEL, Terre d'Israël
Plage musicale de notre Album
"Laisse partir mon peuple"

Jeannine Fernandez, a écrit le texte, le narre.
France a composé la musique.
Brigitte a créé la vidéo.

C'est une véritable collaboration,
chacun son talent !

Cliquez sur le lien suivant :
http://www.youtube.com/watch?v=9Mz7945AO_s&NR=1







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16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 12:49

 












«Fermez les yeux et laissez-vous « pénétrer »
par les mélodies et les paroles de ce CD.

Vous vivrez un instant d’intimité avec D.ieu,
comme un murmure doux et léger.
Merci à France et Déborah de nous avoir partagé ce moment d’éternité. »


                                                                                                       Editions Emeth

 

 

France et  Déborah, c’est l’alliance de deux voix mélodieuses
et magnifiquement complémentaires, …

Chanter en hébreu ouvre toujours des chemins inattendus.

Découvrez au travers de cet album la beauté de la langue hébraïque !

                                                                                                                                                           Philippe Rochat 

 

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