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  • Deborah
  • Une passion, l'amour de la musique qui exprime notre confession de foi? MAIS aussi donner le meilleur de nous-mm à tous ceux qui ont besoin d'amour, de le recevoir en le découvrant au travers de la louange au Grand D.ieu d'Israël et du monde entie
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L' ART DE LA PLUME



"On ne voit bien qu'avec le coeur,
l'essensiel est invisible aux yeux.."
St Exupéry

2 février 2010 2 02 /02 /février /2010 21:52
Un message de Claude PAYAN

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L’EQUILIBRE DES DOCTRINES

 

« C'est pourquoi, laissant les éléments de la parole de Christ, tendons à ce qui est parfait, sans poser de nouveau le fondement du renoncement aux oeuvres mortes, de la foi en Dieu, de la doctrine des baptêmes, de l'imposition des mains, de la résurrection des morts, et du jugement éternel. C'est ce que nous ferons, si Dieu le permet. » (Hébreux 6 : 1 à 3)

Ces versets nous parlent à la fois de doctrine et du fait de pouvoir aller de l’avant sans devoir revenir sans cesse aux fondements qui doivent être, à un moment donné, un acquis. Une partie de l’Eglise donne, en effet, souvent l’impression de tourner en rond en revenant continuellement aux bases.

    Paul parle ailleurs de « saine doctrine » (1 Timothée 1 : 10). La doctrine est supposée être « saine », c’est-à-dire qu’elle est supposée nous rendre meilleurs, plus équilibrés, plus libérés, etc. 

Pour cela, la manière dont elle est apportée et reçue doit être équilibrée et  libératrice, sinon elle devient autre chose que ce pourquoi elle nous a été donnée, et même à la longue… une fausse doctrine qui produit les effets inverses à ceux prévus.

    Le christianisme se définit par un ensemble de doctrines. Ces doctrines sont exposées par la Parole de Dieu et sont la Parole de Dieu.

Le Salut correspond à une doctrine. Cette doctrine est qu’il s’obtient au travers de la repentance d’un côté et, d’un autre, en plaçant sa foi dans le fait que Jésus est : le Fils de Dieu, l’Agneau expiatoire pour nos péchés, le seul Chemin qui mène au Père.

      La foi correspond à une doctrine, ainsi que l’amour, la sanctification, le retour de Christ et tous les points qui représentent le christianisme.

La doctrine définit ce que nous croyons, et engendre donc ce que nous vivons. C’est pourquoi le diable essaie de fausser nos doctrines pour fausser notre vie, nos relations et tout simplement le message de Christ.

Il y a un ensemble de choses que nous devons comprendre au sujet des doctrines et de leur interprétation.

D’abord, qu’….

Il y a des doctrines prioritaires et des doctrines secondaires !

Qu’entendons-nous par doctrines prioritaires et doctrines secondaires ?

Il y a des points avec lesquels on ne peut faire sans. Il faut que notre doctrine du Salut, par exemple, soit claire pour pouvoir être sauvés. Il faut qu’elle produise de vraies repentances si elle veut engendrer de vraies conversions.

Marcher dans l’amour du prochain est une doctrine prioritaire. La prière est une doctrine prioritaire. On ne peut rien obtenir sans prière !

Les doctrines « secondaires » ne sont pas secondaires dans le sens qu’elles ne sont pas importantes, mais dans le sens que leur non-compréhension ou observation ne nous fermera pas la porte du ciel.

Par exemple, si l’on ne peut se passer d’être au clair vis-à-vis du Salut, on peut ne pas l’être vis-à-vis de la guérison divine sans que cela nous empêche d’entrer au ciel.

Le fait de ne pas pouvoir saisir la guérison divine, voire même de ne pas croire que Dieu guérit toujours, ne remet pas en question notre Salut. Cela va de soi ! La doctrine de la guérison divine, aussi importante soit-elle, est donc, dans ce sens, secondaire par rapport à celle du Salut.

La doctrine du parler en langues est secondaire par rapport à la doctrine de l’amour du prochain. On peut entrer au ciel sans parler en langues et aller en enfer tout en parlant en langues, parce que l’on s’est comporté avec méchanceté vis-à-vis de son prochain pendant notre temps sur cette terre.

Les EXCES proviennent des DESEQUILIBRES

La Bible dit en : « Ta parole est une lampe à mes pieds…. » (Psaume 119 : 105). La parole bien comprise doit, au départ, m’aider à y voir clair pour avancer et garder mes pieds de la chute !

Le piège majeur que le diable tend aux chrétiens est de leur faire amener les points de doctrines dans le déséquilibre.

Nous constatons aujourd’hui que beaucoup de choses, enseignées au sein du peuple de Dieu, sont loin d’affranchir celui-ci. Et cela est souvent dû au déséquilibre avec lequel ces choses sont enseignées.

On voit, par exemple, qu’une personne reçoit une parole personnelle de Dieu correspondant à  une personne, un moment et un lieu et nous l’attribuons à tous pour tous moments et tous lieux !

Ce qui crée un ensemble de situations absurdes dans lesquelles on peut se retrouver. Voyons certains exemples classiques. A partir de ce verset déjà, qui dit : « Tout lieu que foulera la plante de votre pied, Je vous le donne, comme Je l'ai dit à Moïse. » (Josué 1 : 3) 

    J’entendis enseigner, lorsque j’étais jeune chrétien, à partir d’un tel verset : « Tout lieu que foulera donc la plante de vos pieds, en tant que chrétiens, vous appartient. »

    Ah oui ? Le supermarché du coin, la place de la ville ? Allez donc dire au directeur du supermarché d’à côté que son magasin vous appartient, et au maire que la place de la ville vous appartient et qu’il doit vous remettre donc les clefs de la mairie. Comment vont-ils réagir ?

A qui s’adressait le verset cité ci-dessus ? A Josué ! Concernant quel pays ? La terre de Canaan ! Qui était entièrement donnée à un peuple précis : les Hébreux ! Pourquoi ? Car la perversion des peuples qui l’habitaient était parvenue à son comble et Dieu avait décidé de les détruire par l’armée des Hébreux.

Dieu n’a jamais dit qu’Il nous donnait de détruire le Carrefour ou le village du coin ou encore la nation de France pour nous installer à la place de ses habitants. Il y a donc anomalie à s’approprier un tel verset si ce n’est sur une directive personnelle, un contexte particulier et ciblé de Dieu.

Autre point bien connu : Paul dit au geôlier dans Actes 16 : 31 : « Tu seras sauvé toi et toute ta famille. » Dès lors, on nous enseigne de nous attendre à ce que toute notre famille soit sauvée, conformément à cette promesse.

Comme cela est loin de se produire pour des tas de gens, et même c’est parfois le contraire qui se produit, le résultat est que beaucoup se culpabilisent, se sentent moins spirituels que les autres car leur famille et leurs enfants ne sont pas sauvés ! D’autres parce que leur conjoint les a quittés au lieu d’être sauvé !

J’ai connu des personnes qui ont continué à confesser et croire pendant des années « Tu seras sauvé toi et toute ta famille » vis-à-vis de tel ou tel membre de leur famille, et celui-ci est mort sans avoir accepté Christ. Plus, il est mort en véritable pécheur non repenti.

Et le libre arbitre alors ? A-t-il disparu de la Parole de Dieu ? La doctrine du libre arbitre est un fondement du message du Salut. Si vous l’ôtez du message de la Parole de Dieu, vous en ôtez un « sacré » morceau.

Paul, le même qui a donné cette parole au geôlier, va jusqu’à dire ailleurs : «… que sais-tu, femme, si tu sauveras ton mari ? Ou que sais-tu, mari, si tu sauveras ta femme. » (1 Corinthiens 7 : 16)

Car, en ce qui concerne le Salut, la volonté propre de la personne est un facteur incontournable.

La parole citée ci-dessus : « Tu seras sauvé toi et toute ta famille. » était adressée à un homme en particulier : le geôlier de la prison où se trouvait Paul. Peut-être même que Paul l’a-t-il prononcée à la suite d’un discernement spirituel.

Il m’est arrivé plusieurs fois de juste savoir que les enfants ou le mari de telle ou telle personne allaient se convertir, c’était évident ! Je le savais, alors même qu’humainement cela semblait impossible.

Pour d’autres situations, par contre, je « savais » que tous les efforts faits pour aider telle ou telle personne n’allaient produire aucun résultat, et je n’osais pas le dire à ceux qui faisaient ces efforts. Je me rappelle même d’une personne que je voyais en vision partir en enfer, et je ne pouvais rien faire pour l’aider parce que la repentance ne l’intéressait absolument pas.

Pour comprendre les déclarations de la Parole de Dieu, vous devez toujours prendre en considération : à qui le verset s’adresse, quelle période il concerne et dans quel contexte il est prononcé.

Certains « prédicateurs de la foi » (j’estime être moi-même un « prédicateur de la foi », au passage) nous ont beaucoup bénis d’un côté et nous ont rendus confus d’un autre, en affirmant sans assez de nuances qu’on pouvait demander tout ce que l’on voulait, comme on voulait, point barre !!!

On voit ainsi des gens faire des demandes qui tiennent plus de la convoitise, d’autres de l’immaturité, voire encore pour d’autres de la sorcellerie (quand on prie, par exemple, pour que telle personne se marie avec nous sans se soucier de sa volonté propre) que de la direction de Dieu.

Or, des facteurs comme la liberté, la motivation, le plan de Dieu pour le moment (la prison, par exemple, fut le plan parfait de Dieu pour un temps pour Paul), le libre arbitre, etc., etc. entrent en ligne de compte dans la libération de notre foi.

Il est important de bien connaître la volonté de Dieu pour bien libérer sa foi !

Savez-vous pourquoi le diable agit principalement à travers le déséquilibre des doctrines ? Car c’est un principe qui est indissociable du péché. LE PECHE EST LE DESEQUILIBRE D’UNE VERITE ! Il est quelque chose qui existait et qui a été perverti, déséquilibré par Satan.

A prendre par deux

        Un bon point à retenir pour gérer sa vie : les vérités doctrinales sont supposées s’équilibrer les unes par rapport aux autres.

        Pour que les déséquilibres n’arrivent pas, il ne faut pas prendre une doctrine isolément, mais il faut les prendre par deux.

Non pas par deux au hasard, cela ne servirait à rien, mais en prenant une doctrine et celle qui permettra de l’équilibrer. C’est d’ailleurs, en général, celle qui paraît humainement paradoxale.

        On ne peut pas juste se débarrasser de celle qui ne nous convient pas. Comme Luther qui ne voulait plus de l’épître de Jacques car il pensait qu’elle contredisait son message principal.

        Il appelait « l’épître de paille », c’est-à-dire sans grande importance car il pensait qu’étant donné qu’elle appuie sur l’importance des œuvres, elle contredit sa révélation de ce que l’homme est sauvé par la foi sans les œuvres.

John Wesley qui, de son côté, insistait avec déséquilibre sur la sanctification, déclara de Luther : « Qui a écrit plus habilement que Martin Luther sur la justification par la foi seule ? Et qui a eu, plus que lui, des idées erronées ou confuses sur la sanctification ? ».

        Jacques, en affirmant dans son épître que la foi sans les œuvres est morte, ne contredit en rien Paul qui déclare dans les Romains que nous sommes sauvés par la foi sans les oeuvres.

        Les deux affirmations s’équilibrent au contraire : au moment où nous recevons le Salut, c’est par la foi indépendamment des œuvres. Maintenant, si ce Salut est vivant en nous, il ne peut que nous faire engendrer des œuvres qui prouvent sa véracité. Si notre Salut n’engendre pas d’œuvres, il a un problème sérieux.

La doctrine de la GRACE va avec celle des ŒUVRES. Prenez la grâce séparément sans la contrebalancer avec la notion d’œuvres, ou vice-versa, et vous vous fourvoierez.

FOI va avec AMOUR : « La foi est agissante par l’Amour » (Galates 5 : 6).

         La foi sans l’amour n’est qu’une méthode. Maintenant, il faut de la foi pour exprimer l’amour qui est en nous.

L’amour sans la foi limitera l’expression de l’amour.

La PREDESTINATION (nous avons été élus avant la fondation du monde) doit aller avec la notion de CHOIX (Dieu donne à chaque homme de pouvoir choisir d’être sauvé).

La prédestination a à voir avec le fait que Dieu est omniscient et connaît tout à l’avance, mais remettrait en question la justice de Dieu si elle était comprise sous l’angle que Dieu a prédestiné les uns au Salut et les autres à être perdus.

Au cours des âges, des mouvements de réveil entiers sont tombés dans l’un ou l’autre déséquilibre.

La notion de SOUVERAINETE DE DIEU semble contradictoire avec le fait que, comme dit Jean, LE MONDE EST SOUS LA PUISSANCE DE SATAN.

Tant de chrétiens affirment : « Dieu est en contrôle… tout ce qui arrive, c’est parce qu’Il le permet… donc quelque part c’est Sa volonté ». Cela est du déséquilibre par rapport à la doctrine de la souveraineté de Dieu !

Expliquez ça à des gens qui ont subi des abus et des tortures dans leur enfance. Il sera plus que normal qu’ils ne veuillent pas de votre Dieu !

Dieu est souverain dans le sens, qu’en fin de course, Il peut tout faire concourir au bien. Il ne l’est pas dans le sens que ce n’est pas Sa volonté qui s’accomplit dans tout ce qui se fait chaque jour ici-bas, à cause des droits que Satan a sur cette terre.

Les chrétiens sont justement envoyés dans le monde pour reprendre le contrôle du monde perdu par Dieu lors de la chute.

Nous avons jugé les églises traditionnelles pour leurs traditions, mais nous sommes victimes de tas de traditions évangéliques charismatiques illogiques !!!

PROSPERITE va avec SACRIFICE car ce sont ceux qui sèment avec larmes qui, bibliquement, prospèrent. Enseigner une prospérité facile, et basée sur le désir majeur d’avoir des possessions, est une perversion du message.

Un homme de Dieu très connu aux Etats-Unis, que j’estime et qui est mort aujourd’hui, a écrit un livre pour mettre en évidence les abus dans lesquels sont tombés de nombreux serviteurs de Dieu dans ce domaine, à partir de ses propres enseignements.

Ce livre est connu de peu de gens car il n’a pas été traduit en français.

Comme les gens auxquels il fait allusion, beaucoup démarrent bien puis, au fur et à mesure qu’ils enseignent une certaine vérité, tombent avec dans le déséquilibre et leur ministère qui a béni hier le corps de Christ le rend confus aujourd’hui.

Parfois même, on cite une personne dans un de nos livres parce qu’à cette époque ce qu’il enseigne est super puis, les années passant, on est gêné d’avoir son nom dans le livre à cause du déséquilibre dans lequel il est tombé.

        C’est toujours une autre doctrine, qui peut sembler au premier abord contradictoire, qui nous permet de ne pas tomber dans le déséquilibre.

        C’est comme connaître seulement Jésus comme l’agneau, ou seulement comme le lion ; cette connaissance va nous déséquilibrer. Car Il est, à la fois, l’un et l’autre. Ces deux vérités représentent chacune une doctrine en soi.

        Le Jésus qui a dit de tendre l’autre joue, a aussi chassé les vendeurs du temple ! Il faut apprendre à connaître les deux facettes.

Sur les deux doctrines qui fonctionnent ensemble,

comprendre laquelle vient en premier

 

Sur deux doctrines qui doivent s’équilibrer, l’une d’entre elles est supérieure et donc prioritaire ! Elle influence, entraîne l’autre et non le contraire.

Il faut que les bases de départ de notre marche soient justes. Il faut partir du bon pied. Celui de la grâce, par exemple, et non celui des œuvres.

Exemple 1 : Je suis sanctifié (en esprit) par le sang de Christ ! A partir de cette priorité, de cette base, je travaille à me sanctifier (deuxième sanctification dont parle l’Ecriture) de jour en jour.

Le contraire remettrait en question les bases mêmes de l’Evangile.

Exemple 2 : Il est important de comprendre d’abord qui je suis en Christ. Car c’est parce que je suis que je fais ; et je ne dois pas faire pour être.

Tant que je cherche en priorité à exister par ce que je fais, je ne serai pas épanoui car être vient avant faire.

Exemple 3 : Déjà abordé : sur le fondement, la priorité de la grâce que je reçois en tant que telle, je fais des œuvres. Si je fais des œuvres pour mériter la grâce, ces œuvres deviennent une abomination.

Exemple 4 : La foi est agissante par l’Amour. L’Amour étant la nature même de Dieu, il est prioritaire par rapport à la foi. Je libère ma foi afin d’exprimer l’Amour, la nature de Dieu en moi. Libérer ma foi sans la motivation de l’Amour ôte toute sa raison d’être à ma foi.

        Maintenant, le point prioritaire va pouvoir s’exprimer à cause du point secondaire. Les deux sont indissociables.

        Chaque point est comme une des deux jambes d’une personne. Lorsque vous vous levez le matin, vous vous appuyez d’abord sur une jambe pour sortir du lit. Vous ne vous mettez pas pour autant à sautiller sur cette jambe toute la journée, vous posez aussitôt la seconde par terre et vous vous mettez à marcher.

Beaucoup de gens sont ainsi bancals car soit les doctrines qu’ils embrassent ne sont pas contrebalancées par d’autres doctrines, soit parce que leur ordre des doctrines est à l’envers.

ça fonctionne également selon le principe d’une roue. Comme pour l’homme et la femme : l’homme vient en premier.         Il est créé le premier, la femme vient en second : « Car Adam a été formé le premier, Eve ensuite. » (1 Timothée 2 : 13) 

        Mais, comme dit Paul : « … de même que la femme a été tirée de l’homme, de même l’homme existe par la femme, et tout vient de Dieu. » (1 Corinthiens 11 : 12) 

De même, lorsque deux doctrines complémentaires sont mises en application, elles engendrent une mécanique qui en entraîne une autre.

Exemple : Nous avons vu que je fais parce que je suis et non le contraire. Mais plus je fais parce que je suis, plus en faisant je confirme et développe ce que je suis. Et dans ce sens plus je fais, plus je suis.

Car le fait d’être est supposé s’exprimer en faisant. Simplement ce n’est pas, comme nous l’avons vu aussi, parce que je fais que je suis, c’est parce que je suis que je fais.

Mais parce que je le fais, motivé parce que je suis ou par ce que je suis, je suis de plus en plus. Vous suivez toujours ?

 

Avoir une saine doctrine, c’est avoir une doctrine équilibrée.

Pour cela, notre doctrine doit être le fruit de plusieurs doctrines assimilées et prêchées avec harmonie.

Ce partage peut nous aider pour la suite, pour mieux se diriger dans notre marche et notre vie chrétienne.


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2 février 2010 2 02 /02 /février /2010 21:45

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LA RAISON DE NOS TENTATIONS

David WILKERSON


La tentation est une invitation, voire, une incitation à commettre l’immoralité. À l’heure actuelle, Satan parcours toute la terre comme un lion rugissant cherchant à dévorer les chrétiens en les poussant de manière sinueuse à l’immoralité.


Nul n’est à l’abri. Plus vous vous approcherez de Dieu, et plus Satan désirera vous passer au crible.


Les pécheurs ne peuvent être tentés – seuls les véritables enfants de Dieu le sont ! En effet, de la même façon que la pluie ne peut atteindre un corps qui se trouve déjà sous l’eau, de même la tentation ne peut atteindre les pécheurs, car ils sont déjà noyés dans les eaux de la perdition, et qu’en tant enfants de Satan, ils ne font qu’obéir à ce que leur maître leur ordonne de faire. Ils n’ont pas besoin d’être tentés ou séduits, puisqu’ils sont déjà injustes, condamnés. En tant qu’esclaves, ils n’ont pas la liberté de choisir. Tout ce qu’ils font c’est passer de l’état de mort à l’état de « doublement mort », « avant d’être déracinés». Satan peut « titiller » les pécheurs, mais non les tenter. Même s’il titille ses propres enfants en les entraînant encore plus profondément dans les ténèbres de la fosse de l’immoralité, ces derniers sont déjà morts dans leurs transgressions et dans leurs péchés, et ne livrent plus les batailles que livrent les vivants. C’est la raison pour laquelle notre Seigneur nous exhorte à nous réjouir lorsque nous faisons face à toutes sortes de tentations. Car en cela, ce que nous expérimentons est propre aux chrétiens qui vivent dans la sanctification.


La tentation est « une formation que nous recevons dans des conditions de combat ». C’est une guerre limitée Dieu ne permettra pas que vous soyez tenté au-delà de vos forces. Ce qu’il veut, ce sont des guerriers qui puissent attester : « Je suis passé au travers du feu ! J’ai combattu ! L’ennemi m’encerclait de toute part, et me tirait dessus, tentant de me mettre à mort, mais Dieu m’a montré comment me défendre sans avoir peur. Maintenant que je suis passé par là,  la prochaine fois je ne craindrais pas ».


La tentation n’est pas un signe de faiblesse ou de penchant envers le monde. Au contraire, c’est un diplôme, un signe que Dieu nous fait confiance. L’Esprit mena Jésus dans l’arène de la tentation, dans le désert pour qu’il puisse apprendre comment vaincre tous types de tentations. En réalité, Dieu disait à Jésus : « mon Fils, je t’ai donné l’Esprit sans mesure. J’ai rendu témoignage de toi avant le monde. À présent, je vais permettre à Satan de tenter par toutes sortes d’artifices, de sorte que tu vois à quel point il est faible, que tu ne craignes pas sa domination, et que tu puisses prêcher le Royaume avec foi et annoncer que Satan est vaincu, et qu’il ne peut plus te toucher, de quelle que manière que ce soit ».


Voici la raison pour laquelle les chrétiens sont tentés aujourd’hui. La tentation est permise dans nos vies pour nous enseigner à quel point Satan est limité, exposer sa faiblesse, et le révéler comme pantin. Nous craignons seulement ce que nous ne comprenons pas.



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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 16:55

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mercredi 20 janvier 2010, par Myriam Ambroselli


Des études scientifiques récentes s’appuyant sur des éléments historiques se penchent avec attention sur le cas des Palestiniens d’origine juive. Il apparaît que si l’on scrute bien les différentes étapes de l’histoire de la Terre d’Israël, de la période du Second Temple jusqu’à aujourd’hui, nombreux sont les Palestiniens qui ont des antécédents juifs. Mieux encore, il apparaît que dans certains villages arabes d’Israël, des traditions juives sont observées comme la mezouza, les tefillins, la circoncision le 8ème jour et la fabrication du vin (interdit par l’Islam). Autant d’éléments sur l’identité palestinienne qui invitent à reconsidérer le problème israélo-palestinien à sa source. C’est la thèse de Tsvi Misinai, scientifique renommé en Israël, physicien et informaticien, développée notamment dans son livre « Un frère ne doit pas lever l’épée contre un frère ».


Au-delà du « conflit israélo-palestinien » : retour aux sources


L’origine juive de la majorité des Palestiniens d’Israël n’est pas une idée nouvelle, ni une idéologie révolutionnaire.
David Ben Gourion et Itzhak Ben-Zvi (second Président de l’Etat d’Israël) en parlaient bien avant 1948, dans les années 20. Ils publièrent un article commun intitulé « La Terre d’Israël au passé et au présent », article qui exprimait l’idée d’intégrer les Palestiniens parmi le peuple d’Israël. En 1917, Ben Gourion avait même publié une « Enquête sur les origines des Fellahin », analysant leurs ancêtres et rappelant que « coule encore dans leurs veines du sang juif, le sang de ces agriculteurs juifs, de ces masses, qui pendant des périodes troubles de l’histoire, ont choisi de renier leur foi pour ne pas être déracinés de leur terre ». Ben-Zvi, quant à lui, mena une longue enquête en Terre d’Israël pour collecter des témoignages dans un livre intitulé « Populations de notre Terre » mais l’envenimement de la situation entre les arabes et les juifs contraint Ben-Zvi à abandonner son travail.


Les premiers sionistes avaient bien vu la nécessité de revisiter les origines de la population non-juive d’Eretz Israël. En effet, suivant la thèse la plus répandue, après la destruction du Second Temple et la révolte de Bar Kohva, les Juifs auraient été dispersés de la Terre d’Israël. Cela signifierait que par la suite, cette terre fut peuplée majoritairement par des étrangers, et ce, jusqu’à la création de l’Etat d’Israël. C’est brosser l’histoire à gros traits : la « disparition » des Juifs en Terre d’Israël est toujours restée mystérieuse. Les communautés juives se sont en fait beaucoup développées en dehors de Jérusalem, en Galilée notamment, à l’époque byzantine.


En scrutant l’histoire et en analysant les témoignages, on découvre que le peuple de la Terre d’Israël serait composé de deux groupes principaux : Le premier, exilé de la Terre d’Israël après la destruction du Temple, a réussi à préserver son identité et sa religion à travers le temps jusqu’au retour et à la création de l’Etat. Le second groupe est constitué de ceux qui sont restés à travers les siècles en Terre d’Israël, même lorsqu’ils ont été forcés d’abandonner leur religion et qu’ils ont même fini pour certains par perdre leur identité originelle. Après que la Judée ait pris le nom de « Palestine » par la volonté de l’Empereur Romain Hadrien en 135, les descendants de ces convertis de force, mélangés aux autres nationalités présentes, en vinrent à s’appeler « Palestiniens ».

La première révélation concernant l’identité des Palestiniens a été publiée par des chercheurs allemands en 1860 qui découvrirent que des juifs cachés, comme les Marranes (Juifs cachés au temps de l’Espagne musulmane et chrétienne, convertis de force mais pratiquant le Judaïsme en secret), existaient au temps des Templiers. Le colonel Condor de l’Institut de Recherche en Israël découvrit des traces d’araméen et d’hébreu dans la langue des Fellahin de la Terre d’Israël.


Ceux qui sont restés à travers les siècles…


Les révoltes juives contre les Romains (en 70 puis en 135) ont été la cause d’un grave amoindrissement de la présence juive en Terre d’Israël. Mais certains sont restés, même lorsque la Judée reçut pour nom « Palestine », et que les Judéens devinrent « Palestiniens ». La conquête de la Terre d’Israël par les arabes en 640, conduisit à l’expansion de l’Islam par la force. Au 8ème siècle, certains se convertissent en raison d’une sérieuse discrimination économique à l’encontre des non-musulmans. Mais ces conversions ne concernaient encore que la minorité des Juifs et des Chrétiens qui restèrent fidèles à leur identité. Au 11ème siècle cependant, en 1012, les califes Fatimides dirigés par les Musulmans Shiites du Caire, décrètent que tous les résidents de Terre Sainte qui ne sont pas musulmans ont l’obligation de se convertir à l’Islam ou doivent quitter le pays. La majorité des Chrétiens partent, mais nombre de Juifs, attachés à leur terre, préfèrent rester quel qu’en soit le prix.


Ces conversions forcées conduisent à l’islamisation de 90% de la population. Mais pour la majorité de ces « convertis », à l’ouest du Jourdain, l’Islam n’est qu’une couverture. Chez eux, dans leurs maisons, ils continuent d’observer leurs traditions juives. On les nomme les Musta ‘arbim, ce qui signifie « cachés comme arabes ». Lorsqu’en 1044, un autre calife lève le décret des conversions forcées, un quart seulement des Musta’arbim retournent ouvertement au Judaïsme, les autres préfèrent rester apparemment musulmans pour ne pas souffrir des discriminations économiques. Certains Juifs même se font délibérément Musta’arbim pour cette raison. Et les différentes persécutions durant les Epoques Croisée et Mameluk conduiront également à une forte augmentation des Juifs cachés.


A partir de 1840, les descendants des Musta’arbim se mélangèrent à divers migrants dans le pays. Ainsi, lorsque arrivèrent les premiers colons sionistes, confrontés à des habitants parlant l’arabe, ils ne réalisèrent pas que nombre d’entre eux étaient les descendants de ces Musta’arbim, que certains connaissaient même leur identité originelle cachée, et même qu’une partie de ces « Palestiniens » avaient réussi à préserver à travers les siècles quelques traditions juives. Des recherches démographico-historiques basées sur l’analyse des dynasties palestiniennes à travers les siècles, révèlent qu’à l’ouest du Jourdain, entre 82% et 89.5% de ces dynasties ont des origines juives anciennes, connues ou non.


Témoignages : des traditions au-delà des lignes de séparation


Dans le village de Yutta en Cisjordanie, jusqu’en 1989, la femme la plus âgée du village allumait les bougies du shabbat au pied d’un arbre qui avait grandi sur une roche, devant tous les habitants. Cette pratique cessa suite aux pressions des jeunes générations après la première Intifada.
Dans ce village qui correspond à la ville biblique de Yatta, vit le clan des « Makhamara » à traduire littéralement par « fabricants de vins ou vignerons ». La consommation d’alcool et par conséquent la fabrication du vin étaient interdites par l’Islam. Les « Makhamara » étaient ces Juifs apparemment musulmans qui, en vérité, n’observaient pas la loi islamique. Des « vignerons ». S’ils n’avaient pas le droit de faire du vin, ils en buvaient, entre eux, dans des lieux cachés.


Dans le village de Samoa (Eshtamoah biblique) trois familles issues des « Makhamara » ont entamé le processus de conversion au Judaïsme, et ceci en dépit des menaces terroristes qui ont été dirigées contre eux. Une des femmes les plus âgées allume méticuleusement les lumières de shabbat et jeûne pour la commémoration de la destruction du Temple. Elle raconte aussi la succession des mères juives préservée dans sa famille, expliquant par là même que ses propres fils sont légitimement juifs. A Samoa, il y a toujours la synagogue encore en bon état et des perforations sur certaines portes rappellent l’usage de la mezuzah. On retrouve les mêmes perforations sur les maisons au nord d’Hébron dans la localité de Sa’ir, par exemple. A Samoa, plus de 40% de la population observaient les traditions juives et reconnaissaient leurs origines juives il y a moins de cent ans. Ils ne se mariaient qu’entre membre d’une même tribu et donnaient à leurs enfants des noms juifs. Aujourd’hui beaucoup d’entre eux refusent de révéler leurs origines et se déclarent désormais musulmans. Au sud d’Hébron, dans le village de Dura (l’Adora’yim biblique), les pratiques funèbres mais aussi agricoles observées correspondent à la loi juive et non pas à celle de l’Islam. Il semblerait, selon l’hypothèse de Ben-Zvi et d’Israël Belkind, que l’Islam s’est difficilement enraciné en Terre d’Israël, contrairement aux autres pays arabes, à cause de la solidité des traditions ancestrales qui l’ont précédé dans l’histoire dans cette Terre Sainte.


Les exemples sont nombreux et il ne s’agit pas seulement d’exceptions. A Khirbat Anim Al Fawka (situé juste au nord de la Ligne Verte), à Soussia, à Kiryat Arba, à Tekoa (au nord de Bethléem), à Shfar’ham et à Damun (près de Nazareth), à Ma’aleh Amos (à l’est d’Hébron), à Awarta (au sud de Naplouse), à Bid’yah (à l’ouest d’Ariel), à Katana (près d’Abu Gosh), et dans beaucoup d’autres villes arabes de la Terre d’Israël on retrouve les pratiques juives matrimoniales, funéraires, religieuses mais aussi de cacherout, de shabbat, de règles de pureté, de circoncision au huitième jour, ainsi que le calendrier juif… Les témoignages sont souvent recueillis à mi-voix : dans une ville arabe-israélienne située à l’est de Sharon, un Sheikh reconnait être un descendant des Juifs du Maghreb, il prie avec les livres de prières juives, et en secret, raconte la conversion forcée de ses ancêtres. A Bid’yah, on sait qu’il y a encore quelques années, au moins un patriarche d’une famille continuait l’étude des Ecritures saintes du Judaïsme et que les hommes se réunissaient secrètement pour prier dans une cave.


Des ancêtres communs ?


Dans son article « les Arabes qui sont en Terre d’Israël », Belkind souligne que « partout en Israël, on trouve des tombes de saints ou de prophètes devant lesquelles les Arabes vont se prosterner et faire des vœux. Nombre d’entre elles sont aussi des lieux saints pour le peuple d’Israël ». Par exemple, à côté de la localité de Nes Tsiona, la tombe de Nabi Rubin le prophète est celle de Ruben, le fils de Jacob. A côté de Kfar Sava, la tombe de Nabi Benjamin est vénérée, comme celle non loin, de Nabi Sham’un (Simon).

Depuis les années 90, de sérieuses études génétiques sont menées et révèlent des troublantes ressemblances entre les Palestiniens et les Juifs. Autre élément exprimant cette continuité ancestrale : l’actuelle prononciation de l’hébreu par les Palestiniens, de même que l’usage d’expressions et de maximes dérivées de l’hébreu ancien par les « Arabes » des villages de Galilée, comme par exemple à Sakhnin et Arabeh. En outre, les noms de lieu en général sont restés bibliques, seulement légèrement modifiés : Safad pour Safed, Akka pour Akko, Beitlahem pour Bethléem, Khalil pour Hevron et beaucoup d’autres. On entend aussi parmi les habitants et on peut lire sur les tombes, des noms bibliques hébreux ou araméens qui n’apparaissent pas dans le Coran ni dans la langue arabe parlée ou littéraire.


Des études géographiques et démographiques s’attachent également à montrer que dans les régions montagneuses de la Terre d’Israël, en Galilée, en Samarie et en Judée, la majorité de la population n’a pas abandonné ses lieux de résidence depuis des milliers d’années. Toutes les nations qui ont voulu conquérir la Terre d’Israël à travers l’histoire, les Assyriens, les Babyloniens, les Perses, les Grecs, les Romains, les Arabes, les Turcs, les Britanniques, sont restés aux basses régions. Ainsi, au XIXème siècle, entre 70 et 75% des habitants des montagnes d’Israël étaient des descendants des Juifs (contre entre 10 et 25% dans les basses régions).


Parmi les Bédouins, au sein des tribus du Néguev et du Sinaï, nombreux sont ceux qui suivent les pratiques juives. Il y en a aussi qui reconnaissent ouvertement leurs origines juives. En octobre 2009, dans le cadre d’une rencontre destinée au rapprochement entre Juifs et Bédouins à Rahat, le sheikh Salam s’est exprimé en ces termes « Je suis un descendant des Juifs ». Il n’a pas dit s’il envisageait une reconversion au judaïsme. Cependant, c’est un élément de plus apporté à la thèse du docteur Tsvi Misinai selon laquelle « la guerre entre Israël et les Arabes est une véritable guerre fratricide ». Il faut revenir à nos racines…


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24 janvier 2010 7 24 /01 /janvier /2010 14:22

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De Jérusalem,
Pasteur Gérald FRUHINSHOLZ




ariela

Récemment, au cours d'une soirée organisée à Ratisbonne par le rabbin Alain Michel des Editions Elkana[1], nous avons pu entendre une rescapée de l'Histoire, actrice et témoin d'une histoire tellement douloureuse[2], celle d'Ariela Szenker Palacz. 

 

Ecouter Ariela raconter sa vie, c'est comme voir un film avec des lunettes en 3D, sauf que là c'est du vrai. On a le « héros » ou plutôt l'héroïne en face de soi et c'est à propos d'une époque si proche. Après 60 ans...,  Ariela est toujours là avec nous, après tout ce qu'elle a vécu. J'ai pu lui dire avec étonnement : « Vous respirez la vie ! ». Comment peut-on s'en sortir avec un tel vécu, se dit-on ?... Nombre de personnes qu'on appelle « les enfants cachés », ne peuvent pas vivre, tout simplement. Ils ne peuvent aimer, car le passé est trop dur, trop insupportable, trop présent. L'absence des siens disparus, partis en fumée, assassinés si vilement, empêche de dormir et de vivre. L'absence d'une enfance heureuse, normale, peut vider une personnalité de l'intérieur, la tuer même si la personne est en bonne santé.


Du jour au lendemain, être arrachée à une enfance adulée, d'un univers riche et cultivé dans lequel l'amour est si présent... L'adoration d'un père, l'attention de tous les instants d'une vraie maman, l'admiration d'un grand frère lui apprenant tant de choses exaltantes... Ma Payèlè, ou Paulette ou Ariela est née de parents polonais. A 6 ans, elle savait lire et écrire, jouait du piano, parlait français et yiddish, et son avenir était prometteur...   Mais en une nuit tout bascula, et Ma Payèlè passa directement du paradis à l'enfer.

 

« Je t'aime ma fille, je t'abandonne »

En une nuit, Ariela sera « abandonnée » par son cher papa, laissée aux mains de femmes étrangères sans cœur, dans un monde d'extrême violence qu'est l'Assistance Publique, la DDASS de l'époque. Comment gérer une telle non-vie, une non-enfance à l'âge de 8 ans...  Pourtant cet « abandon » sauvera Ariela de la mort. Quelques jours après son surgissement en enfer, c'est un autre enfer qui s'ouvrira pour des milliers d'enfants juifs, parqués au Vel'd'Hiv et déportés dans des wagons à bestiaux directement dans les chambres à gaz.

 

12.000 enfants juifs périront dans les camps de la mort, 12.000 enfants que les nazis n'avaient pas réclamés mais que Vichy « offrait » par pure complaisance. 12.000 enfants aujourd'hui, qu'est-ce que cela aurait donné, lorsque l'on voit les grandes et belles familles en Israël ?... Des dizaines et dizaines de milliers de Juifs - des savants, des docteurs, des prix Nobel, de grands artistes. Voilà de quoi la France des droits de l'homme a privé le monde. Aujourd'hui, Ariela compte une famille de 3 enfants avec 7 petits-enfants. Ariela s'est « multipliée » par dix ! Une seule rescapée miraculée du totalitarisme nazi et du collaborationniste français a enrichi Israël de 10 enfants, tous heureux de vivre dans un pays qui défend sa vie depuis 60 ans mais qui possède les plus grandes et hautes valeurs de la vie.

 

 L'amour de la viehaïti 1

Aujourd'hui, le monde s'étonne que les Israéliens soient venus en si grand nombre à Haïti sauver les gens du tremblement de terre. Avant tout le monde, Israël était présent à Port-au-Prince avec un hôpital de campagne incroyablement perfectionné et cela avant l'engorgement de l'aéroport. Israël, un si petit pays, si lointain... Pourquoi un tel déploiement de sauveteurs, avec un hôpital faisant pâlir de jalousie les médecins américains qui n'avaient pas autant de matériel[3].... Pourquoi ?..., parce que le peuple juif connaît la valeur d'une seule vie ! De nombreuses vies ont été arrachées aux décombres, 200 opérations de sauvetage de vies ont été effectuées, 14 naissances ont eu lieu, 500 à 700 blessés ont été traités et soignés chaque jour... Israël a fait un bon boulot - « Good job, Israel ! »

 

Dès l'annonce du tremblement de terre, le Premier Ministre, Benjamin Netanyahu, avait ordonné le départ des secouristes israéliens : « Je pense que c'est dans la meilleure tradition du peuple juif ; c'est le véritable pacte de l'Etat d'Israël et du peuple juif. C'est dans la ligne des opérations que nous avons menées au Kenya et en Turquie ; bien que nous soyons un petit pays, nous avons répondu avec un grand cœur. Le fait est, je le sais, que c'est une expression de notre héritage juif et de l'éthique juive d'aide au prochain. ».

 

L'héritage juif, oui, il est là : c'est l'amour de la vie. C'est tout simplement l'amour d'un D.ieu Créateur de la Vie constituant le cœur, l'essence et la foi du peuple juif. C'est une leçon pour le monde entier donneur de leçons et sans mémoire. Pendant cette tragédie en Haïti, où sont les pays arabes riches de leur pétrole préférant financer le soutien de terroristes..., où sont les ONG altermondialistes et autres donneurs de leçons, fustigeant Israël dans des « résolutions » ou des rapports véreux et mensongers..., où est Mme Ashton, premier Ministre de l'Europe, si prompte à condamner Israël dans sa première allocution au Parlement européen ?  Comme l'a bien écrit Peggy Shapiro à la fin de son article, alors que tant de personnes s'étaient offusquées de la prétendue « réaction disproportionnée » d'Israël à Gaza en décembre 2008, et quand si peu de médias notent aujourd'hui l'excellent travail des Israéliens à Haïti : « La réaction "disproportionnée" d'Israël est le fruit de la mémoire et de la tradition juives... Dans les décombres et la souffrance d'Haïti, les Israéliens cherchent sans relâche à sauver des vies. C'est cette "réponse disproportionnée" qui cause le plus de rancœur à leurs ennemis, parce qu'elle met en lumière leurs déficiences »[4].

 

Ariela, symbole d'un peuple qui traverse le temps

L'histoire d'Ariela Szenker Palacz n'est pas unique. Beaucoup d'autres Juifs l'ont vécue avec la même intensité, avec au plus profond de leur cœur cette même honte de n'avoir pas « vécu » la Shoah et d'être encore vivant, alors que toute leur famille a été déportée à  Auschwitz, assassinés comme des millions des leurs...  Beaucoup ne peuvent encore écrire ce qu'ils ont vécu, même s'ils n'ont pas vécu directement la Shoah.  En fait, pour ceux-là, comme le dit Ariela, « sitôt la fin de la guerre, la Shoah est entrée en eux ! ».

 

fierté israelIsraël, en tant que peuple ayant vécu les douleurs de l'exil, de l'Inquisition, des Croisades, des pogroms..., est à l'image d'Ariela. Ariela respire la vie, Israël respire la vie ! Alors que le pays est menacé sur toutes ses frontières, Israël est capable d'envoyer un hôpital de campagne dernier-cri dans un pays où il n'a rien à gagner. On demande même à Israël d'envoyer des policiers en Haïti. C'est le comble. Peut-être parce que finalement, Israël force l'admiration par son courage, et ce peuple inspire confiance. Israël incarne l'espérance ; incroyable et paradoxal.

 

Le passé du peuple juif, long de plus de 3000 ans, se mêle avec le présent et a son aboutissement dans le futur. Yits'haq, c'est Isaac au futur : «  Il rira ! ». Isaac est le fils de la promesse divine, une promesse de bonheur pour Israël et l'humanité. Sachons bien ceci :  c'est le Messie d'Israël en personne qui viendra au secours de l'humanité quand celle-ci ne saura plus où se tourner.

 

Aujourd'hui, il est bon de voir Ariela rire quand on connaît son histoire. En fait, il est bon de vivre à Jérusalem, même si l'ennemi n'est pas loin des frontières et si le passé a du mal à rimer avec gaieté... mais croyons, c'est en effet une question de foi (mais souvent démontrée), qu'avec le D.ieu d'Isaac et celui d'Ariela, le futur est entre de bonnes mains.

1] « Je t'aime ma fille, je t'abandonne » d'Ariéla PALACZ  - Éditions ELKANA (Jérusalem -Paris) - Collection « témoins de notre temps ». 18 euros.

Note2[2] Vous pouvez l'écouter sur une vidéo.  

Note3[3] Lire le savoureux article de La Mena : « L'image non déformée d'Israël » 

Note4[4] A voir sur l'excellent site de Menahem Macina 


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23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 23:58



french cover100119


 Je ne résiste pas à l'envie de copier un article du Jérusalem Post d'aujourd'hui : 

 
 "Nom de l'opération : "Fin du monde". Internet sans fil, lignes de téléphone vers Israël, accès satellite illimité… Voici quelques exemples de merveilles technologiques que Tsahal est parvenu à installer en Haïti. Les lignes de communication du pays avaient été détruites par le terrible séisme qui a dévasté l'île la semaine dernière.
 

Une opération sans précédent


Jusqu'à présent, l'Etat hébreu avait surtout fait parler de lui à travers son hôpital mobile installé à Port-au-Prince. Le travail des militaires réservistes de la branche C4I (communication, informatique et renseignements) est resté davantage dans l'ombre.


"A cette échelle, cette opération est sans précédent", témoigne le lieutenant-colonel Yaakov Magal. Des millions de dollars d'équipement ont été envoyés en Haïti.


L'opération permet aux soldats et aux membres de la délégation d'appeler en Israël pour le prix d'un appel local. L'internet sans fil installé permet également aux journalistes du monde entier d'envoyer leurs reportages à leurs rédactions.


Par ailleurs, Magal et son équipe ont mis en place un système de vidéoconférence en chirurgie, afin que les médecins présents sur place puissent consulter des experts israéliens."
 
Israël sait aussi ce que signifie "aide internationale"...

 

 

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 Deux chirurgiens israéliens à l'oeuvre à Haïti

 
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23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 23:49


L’image non déformée d’Israël (info # 012301/10)

© Metula News Agency

 

© Metula News Agency

© Metula News Agency

reportage de HYPERLINK "http://www.youtube.com/watch?v=UX-UmrFAWNw"CNN

sur place, conduit par la spécialiste des affaires médicales de la chaîne :

 

[liste des foyers d’intervention de l’unité durant les années récentes]

 

 


.

Par Patricia La Mosca,à Paris
Haïti, c’était le 6èmejour depuis la secousse principale. Un


 

CNN à un médecin américain : Si vous ne lui trouvez pas un meilleur hôpital cette nuit, que va-t-il lui arriver ?

 

Le médecin : Il va mourir !

 

Le Dr. Jennifer Furin, de lEcole Médicale dHarvard : Je suis ici depuis jeudi, personne, à part léquipe médicale israélienne na accepté nos patients.


 

La journaliste de CNN, maintenant dans l’hôpital israélien (très excitée) : Je suis abasourdie, juste abasourdie, c’est un autre monde, comparé aux autres hôpitaux !


Mon dieu, de l’imagerie, ils ont des machines ici, ils ont des salles d’opération ! Ils n’ont rien de tout cela dans les petits hôpitaux que j’ai visités.


 

CNNs’adressant à nouveau au Dr. Furin dans l’hôpital sous-équipé : Les Israéliens ont installé un hôpital de campagne, est-ce que les Américains, le gouvernement américain, ont installé un hôpital de campagne ? 


 

Dr Furin : Non, actuellement pas encore.

 

CNN : Alors les Israéliens, qui viennent de l’autre bout du monde... ?

 

Dr Furin : Cest une chose frustrante, je ne peux pas réellement lexpliquer.


 

Un autre médecin US, sapprochant spontanément de la caméra : Oui cest quelque chose qui peut vous embarrasser dêtre américain.

 

Dr Furin : (...) les patients rescapés meurent lentement dans ces hôpitaux (les autres), nous sommes désespérés.


Avant de consulter les media anglo-saxons, sur l’invitation de ma rédaction, et d’entamer ma propre enquête, je croyais bêtement que les rescapés étaient dans de bonnes mains. Qu’avec les 1 800 sauveteurs venus de toute la planète, 43 équipes de secours, 160 chiens, une douzaine d’hôpitaux de campagne, et des dizaines de milliers de soldats US et canadiens pour rétablir l’ordre, les survivants n’avaient plus rien à craindre.

J’avais tout faux. Certes, c’était le début de la semaine, et les choses se sont un peu améliorées depuis, avec, entre autres, deux hôpitaux, l’un américain, l’autre français, devenant progressivement opérationnels.


Même s’ils manquent encore de matériel, du matériel qui n’arrive pas toujours à destination, à cause du monumental embouteillage à l’aéroport de Port-aux-Princes.


Dans ces conditions, comment se fait-il que l’hôpital israélien fonctionne à plein rendement depuis samedi matin dernier ? C’est ce que j’ai demandé à Arik E., un logisticien de l’Etat hébreu, que j’ai kidnappé entre deux avions à Paris pour répondre à mes questions, et qui connaît bien les tenants et les aboutissants de cette problématique.


-D’abord, me dit ce capitaine de réserve de Tsahal, notre unité d’aide en cas de catastrophe à l’étranger est toujours prête à partir. Les médecins se connaissent, les infirmiers aussi, de même que les paramédicaux et les techniciens ; ils s’entraînent régulièrement et ils savent exactement quoi faire et où aller en cas de coup dur. Ils sont disponibles en quelques heures sur un simple appel téléphonique.


Le matériel aussi est prêt. Il est stocké dans sa totalité et sa validité est constamment vérifiée.  

Cela se passe de façon modulaire, avec des parties de matériel spécifiquement destinées à des types de catastrophes : tremblements de terre, inondations, incendies, drames d’origine humaine, etc., mais à la base, un hôpital reste un hôpital. Ce sont surtout les fournitures et la composition des équipes médicales elles-mêmes qui sont adaptées au type de catastrophe. Et à une intervention en été ou en hiver sur le lieu du sinistre.


La Ména : Est-ce à dire que ces personnels ne font rien d’autre qu’attendre qu’une catastrophe ne se produise en quelque endroit du globe ? Cela fait rire le capitaine.


-Vous plaisantez, Mademoiselle ? Les 40 médecins à pied d’œuvre en Haïti travaillent quotidiennement dans les plus grands hôpitaux d’Israël, de même que les 45 infirmiers et infirmières et le reste des 250 membres de notre corps expéditionnaire médical et de recherche dans les décombres.

Cela dit, un tiers de l’équipe est constitué par des réservistes de l’armée, qui se portent volontaires pour ces missions.

Cette unité d’intervention a déjà fait ses preuves à de nombreuses reprises, elle est très bien rôdée

 

 

 


La seule chose qui m’étonne, c’est que le même genre de structure n’existe pas dans les autres pays développés. En fait, quand on s’y prend à l’avance, l’organisation est assez simple et ne coûte qu’une partie infime des ressources d’un Etat moderne. 

Mais évidemment, lorsqu’on s’y prend après que la catastrophe se soit produite, c’est pratiquement impossible à mettre sur pied. Cela dure des semaines et ça ne peut pas tourner rond.

 

 

 

Deux chirurgiens israéliens à l’œuvre en Haïti

C’est ce qui explique qu’en Haïti, durant les premiers jours, à part chez nous, on a surtout vu des hôpitaux en manque d’équipement et des médecins en manque d’hôpitaux.


Ce qu’il y a de vraiment surprenant, dans ce gâchis – parce que ces balbutiements se paient en milliers de morts évitables – c’est qu’ils sont tous chaque fois pris de court, comme s’ils ne savaient pas que des catastrophes allaient survenir. Malheureusement, la question n’est pas "est-ce que des drames comme celui d’Haïti surviendront ?", mais "quand se produiront-ils ?"


La Ména : De quoi est composé votre hôpital de campagne ?

-Si rien n’a changé depuis ce que j’en connais, il devrait y avoir une unité de soins intensifs, deux blocs opératoires, une grande pharmacie ainsi qu’une section d’imagerie médicale. Le tout, parfaitement autonome durent plusieurs jours. Les lits sont fournis par la Protection Civile, mais ils demeurent toujours à disposition.


La Ména : Combien de patients pouvez-vous traiter par jour ?

-Il s’agit d’une bonne question, car la réponse est moins évidente qu’il n’y paraît... Pour le comprendre, il faut conserver en mémoire que nous parlons d’un hôpital de secours, donc un hôpital réservé aux soins d’extrême urgence.


Dans ces conditions, les patients qui se présentent et qui peuvent être pris en charge dans un établissement moins bien doté y sont renvoyés ; de même, nous renvoyons chez eux des milliers de gens qui ne souffrent de rien de grave : la 1èrefonction de l’équipe médicale, c’est le diagnostic ; on peut avoir très mal et n’être pas sérieusement atteint, mais encore faut-il le savoir.


C’est pour cette raison que, si les choses sont bien gérées, et, connaissant les personnels, elles le sont, on ne doit trouver dans les lits et les unités de soins que les cas où le pronostic vital est engagé si les blessés, les malades ou les femmes enceintes ne sont pas médicalisés.

Dans ces conditions, nos médecins doivent voir entre 500 et 700 personnes par jour. D’après ce que j’ai lu, jusqu’à ce jeudi (avant-hier), notre hôpital a soigné environ 600 personnes en une semaine, exécutant environ 200 opérations de sauvetage de vies dans nos deux blocs en cinq jours, et mettant au monde 14 bébés.


La Ména : N’est-ce pas, tout de même, une goutte d’eau dans la mer, lorsqu’on parle de 200 000 morts ?

-Demandez leur avis aux personnes sauvées ! Et puis, dans notre tradition, nous disons que "qui sauve un être humain sauve un monde entier", c’est le principe qui nous guide.


Si on raisonne mathématiquement, on n’envoie aucun soin ; c’est d’ailleurs le choix qu’ont fait un grand nombre de pays développés.


La Ména : Au cours d’une émission de la Télévisions Suisse Romande, en présence notamment de Rony Brauman, ex-MSF, de la représentante de l’ONU, Mme Elisabeth Byrs, et de Jean Ziegler, vice-président du Comité consultatif du Conseil des droits de l'homme des Nations Unies, les participants, hormis les Haïtiens présents qui se sont révoltés, ont conforté la décision de la Confédération Helvétique de ne pas envoyer d’aide d’urgence. Les Suisses ont, entre autres, fait valoir la distance, et le fait qu’ils ne possèdent pas d’appareils de transport ayant le rayon d’action nécessaire. Qu’en pensez-vous ?


-Je ne veux pas parler de cas que je ne connais pas bien. Je préfère parler du nôtre. Dès la décision de nos autorités politiques, un avion cargo de la compagnie El Al a été immédiatement affrété. Les 100 tonnes de matériel ont été chargées en quelques heures. Et, lorsque le 747 est arrivé à Port-aux-Princes, il n’y avait pas encore d’embouteillages à l’aéroport. Nous avons pu, très rapidement, nous installer sur le stade de football et commencer à sauver des vies.


Mais, à ce sujet également, la préparation est primordiale : le plan de chargement existait depuis longtemps pour ce type d’avion. Si ça n’avait pas été le cas, le Jumbo-jet n’aurait pas pu tout emporter et, sur place, il nous aurait manqué du matériel.  


Je laisse le capitaine Arik courir vers sa correspondance. Je ne lui ai pas dit que la théorie de Rony Brauman, lors de l’émission en question, ce fut, sans que personne ne bondisse de son siège, que les Américains empêchaient l’arrivée des secours non-américains et que le tremblement de terre a été pour eux l’occasion de ré-envahir Haïti militairement. Quel bon !

Pour ne pas lui faire de peine, j’ai également omis de dire au logisticien de Tsahal, qu’aucun media francophone européen main stream, à ma connaissance, n’a fait grand cas de son hôpital.


A l’opposé diamétral de ce qui se passe dans la presse et les TV anglo-saxonnes, où tous les grands Networks (chaînes), comme ils disent, même ceux qui ne sont d’habitude pas tendres avec l’Etat hébreu, ont consacré des reportages dithyrambiques autant que mérités à l’unique hôpital qui fonctionnait correctement à Port-aux-princes. Même l’ancien Président Bill Clinton s’est répandu en éloges devant la réalisation israélienne.


La gestion de cet item d’info, si elle n’est pas une preuve de l’antisémitisme ambiant, je ne sais pas alors de quoi il s’agit. Ici, dans les limites du politiquement correct, on n’a même plus la liberté de saluer une action positive d’Israël, même lorsqu’elle sauve des vies de façon aussi convaincante.

La différence de traitement de la même information des deux côtés de l’Atlantique laisse pantois : là-bas, c’est un exploit, ici, une non-information.

 

 

 

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23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 23:33


les-militaires-de-la-lib-ration-israel.jpg


israel ban2

Je vous présente la chanson qui a été créée
pour fêter les 60 ans d'existence de l'Etat d'Israël







La Musique sait proclammer
ce que les mots ne peuvent pas dire


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23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 23:08


menorah-20fruits.jpg




LE POUVOIR DE RESTER VERT



 

J'ai été conduit à lire et à étudier Apocalypse 9, le chapitre sur les sauterelles. Comme je lisais le verset 4, sur le commandement de Dieu aux sauterelles de ne pas détruire tout ce qui est vert, une pensée a fait un bond en moi.

 

Je me suis rendu compte qu’ici résidait la clé de sécurité en temps de terreur: “rester vert." David a écrit: «Et moi, je suis dans la maison de Dieu comme un olivier verdoyant, … éternellement et à jamais." (Psaume 52:8)

 

Le "vert" auquel David fait référence ici signifie la santé spirituelle. Cela veut dire prospérer, croître, être fructueux. David nous dit: “Ma santé vient de ma confiance en Dieu. Je prospère parce que je me tourne vers lui. Ma confiance en lui produit en moi une vie spirituelle.”

 

Voici une vérité glorieuse sur le pouvoir de rester vert. "Ainsi parle l'Éternel: Maudit soit l'homme qui se confie dans l'homme, Qui prend la chair pour son appui, Et qui détourne son coeur de l'Éternel! Il est comme un misérable dans le désert, Et il ne voit point arriver le bonheur; Il habite les lieux brûlés du désert, Une terre salée et sans habitants." (Jérémie 17:5-6).

 

Le Seigneur met en garde: "N'ayez pas confiance en l'homme. Si vous mettez votre foi dans le pouvoir de l'homme plutôt que dans moi, vous allez être maudit."

 

Pourtant, si nous mettons notre confiance dans le Seigneur, voici ce que notre foi va produire: "Béni soit l'homme qui se confie dans l'Éternel, Et dont l'Éternel est l'espérance! Il est comme un arbre planté près des eaux, Et qui étend ses racines vers le courant; Il n'aperçoit point la chaleur quand elle vient, Et son feuillage reste vert; Dans l'année de la sécheresse, il n'a point de crainte, Et il ne cesse de porter du fruit.” (17:7-8)

 

Comme nous avons entièrement confiance dans le Père, nous plantons des racines dans son fleuve de santé. Et sa puissance divine—santé luxuriante, vert, et spirituelle—coule en nous et à travers nous. Alors que tout autour de nous se décompose, nous allons prospérer comme des arbres verts, sains et puissants. Et quand l'heure de l'épreuve arrive, nous ne languisserons ou ne dépérisserons pas. Au lieu de cela, notre foi s’accoîtrera.


Source : David Wilkerson

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23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 01:09

shabbat.jpg

Comprendre le shabbat

 

Lorenzo Greco Rabbin de la Synagogue Messianique de La Louvière en Belgique : le 16-01-2010

Pour de nombreux chrétiens, le mot shabbat a une connotation négative. Ils pensent au jour de shabbat comme à quelque chose d’oppressant, un fardeau légaliste, un jour vécu sous des règles rigides.

C’est la sorte de shabbat que les pharisiens soutenaient et Yeshoua avait beaucoup de choses à dire contre cela.


La vraie image du shabbat est un jour de célébration, un jour pour déposer nos fardeaux devant Dieu et jouir de ses bontés. Dieu avait prévu le shabbat pour être une bénédiction et non un fardeau.


En Marc 2 :27, Yeshoua dit que « le shabbat a été fait pour l’homme et non l’homme pour le shabbat ».


Dieu a donné le shabbat comme une bénédiction, un cadeau. En Ezéchiel 20 :12, Dieu dit « Je leur donnerai aussi mes shabbat. Le shabbat fut une des premières expressions de la volonté de Dieu dans l’univers. Le septième jour de la création, bien longtemps avant que la loi ne soit donnée à Moïse.


Le Créateur prit un jour de congé de son travail et se reposa. Il ne s’est pas reposé parce qau’il était fatigué. Il s’est reposé parce qu’il voulait instaurer le shabbat et le placer à part bien avant comme jour saint.

Nous avons ignoré la volonté de Dieu et avons choisi de travailler sept jours sur sept, essayant de nous en sortir. Ainsi lorsque Dieu appela Moïse au sommet du Mont Sinaï, Il lui a donné une loi pour protéger le shabbat.

La façon dont Dieu a choisi de protéger le shabbat est très significative : lorsque Dieu a donné la loi du shabbat, Il ne l’a pas faite comme une loi civile pour la nation d’Israël. 

Ce n’était pas une des lois concernant les célébrations qui gouvernaient le rituel religieux juif. Elle fut donnée comme partie intégrante de la loi morale que Dieu a donnée à l’humanité. Ce qui signifie que c’est tout autant une violation de la loi morale de Dieu de travailler sept jour sur sept, que de tuer, voler ou commettre un adultère. Cependant, arrivé au temps de Yeshoua, la loi du Shabbat avait été pervertie. Les chefs religieux avaient détourné ce merveilleux don de Dieu en faisant un fardeau légaliste. Ils surveillaient les gens tout au long du jour, condamnant toute personne qui violerait leurs règles rigides qui interdisaient toute activité.
 
Une grande partie de l’enseignement de la nouvelle alliance a pour but de restaurer le shabbat selon l’intention originelle de Dieu. Colossiens 2 :11 résume l’enseignement de la N.A. sur le shabbat en disant : « que personne ne vous juge au sujet… au sujet des shabbat… ».

Certains, en lisant ce verset en ont déduit que ce n’était plus pour aujourd’hui, que nous ne devions plus observer le Shabbat. Mais ce n’est pas ce que ce verset dit. 

Colossiens 2 :16
 ne dit pas « N’observez pas le Shabbat ».

Il dit « Ne vous jugez pas mes uns les autres sur la façon d’observer le Shabbat ». Ce verset interdit une observance pharisienne du shabbat. Il rend au Shabbat l’intention originelle de Dieu : être reçu comme un don gracieux de Dieu. Il est clair et évident que l’église primitive observait le Shabbat régulièrement (Hébreux 4 :9). Les Constitutions apostoliques écrites au IIIème ou au IVème siècle déclarent qu’il faut observer le Shabbat, à cause de Celui qui s’arrêta après avoir créé l’Univers.  
A. Pourquoi devons-nous observer le Shabbat ?
Il y a sept raisons pour lesquelles il est important d’observer le Shabbat :
 
1. Le shabbat honore Dieu comme Créateur : l’observance du Shabbat est une façon tangible de reconnaître la Grandeur de Dieu comme Créateur de l’Univers. Dieu a créé l’Univers, puis Il s’est reposé ; ainsi, nous célébrons sa Création en entrant dans son repos 
 
2. Le shabbat nous rappelle la Bonté de Dieu : une des vérités les plus difficiles à accepter : beaucoup croient que Dieu est Juste et Puissant mais ils trouvent difficile de se confier en Sa Bonté. Le shabbat est la reconnaissance que Dieu veut que son peuple jouisse de Sa Bonté ;
 
3. Le shabbat est la célébration de la provision de Dieu : la prière traditionnelle du repos du shabbat sur le pain, exprime l’émerveillement du peuple devant ce Dieu qui a même tiré du pain pour nous de la terre ;
 
4. Le shabbat construit notre Foi : Si Dieu a pu créer l’Univers en 6 jours, il est capable de s’occuper de mes soucis une fois par semaine ! Apprendre à observer le shabbat une fois par semaine est comme apprendre à donner la dîme. L’homme qui dit « je suis trop pauvre pour donner la dîme » ne comprend pas la Bonté et la Puissance de Dieu. Malachie 3 :7-10
 
5. Le shabbat est une image du salut : le salut ne vient pas de nos propres œuvres, mais de Sa Grâce. Le salut arrive lorsque nous décidons, par la Foi, de nous reposer de nos propres œuvres et recevoir ses bénédictions en cadeau ;
 
6. Le shabbat est une image du Paradis : c’est un avant-goût de l’Eternité donné par Dieu, une anticipation de ce jour où nous nous reposerons de nos œuvres et jouirons de Sa Présence pour les mille ans et pour toujours ;
 
7. Le shabbat libère la Bénédiction de Dieu : si tu ne vis pas ce que la Bible promet, c’est que tu n’obéis pas à ce que la Bible demande. Choisir de répondre par l’obéissance à la volonté révélée de Dieu, libérera sa bénédiction ;
Remarquez la promesse donnée dans ces versets : 
 
(Esaïe 58 :13-14) « Si tu retiens ton pied pendant le sabbat, Pour ne pas faire ta volonté en mon saint jour, Si tu fais du sabbat tes délices, Pour sanctifier l’Eternel en le glorifiant, Et si tu l’honores en ne suivant point tes voies, En ne te livrant pas à tes penchants et à de vains discours, 14  Alors tu mettras ton plaisir en l’Eternel, Et je te ferai monter sur les hauteurs du pays, Je te ferai jouir de l’héritage de Jacob, ton père; Car la bouche de l’Eternel a parlé ».

(Esaïe 56 : 6-7) « 6  Et les étrangers qui s’attacheront à l’Eternel pour le servir, Pour aimer le nom de l’Eternel, Pour être ses serviteurs, Tous ceux qui garderont le sabbat, pour ne point le profaner, et qui persévéreront dans mon alliance, 7  Je les amènerai sur ma montagne sainte, Et je les réjouirai dans ma maison de prière; Leurs holocaustes et leurs sacrifices seront agréés sur mon autel; Car ma maison sera appelée une maison de prière pour tous les peuples ».
Il est intéressant de noter que cette dernière promesse ne s’adresse pas à des juifs mais à des croyants issus de milieux païens, ce que nous sommes pour la plupart d’entre nous.
 
 
à suivre : Que faire le jour du shabbat? 


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22 janvier 2010 5 22 /01 /janvier /2010 16:08


Signification des mois lunaires



Le calendrier juif est un calendrier lunaire qui commence avec l'apparition du premier début de croissant lunaire. Les fêtes bibliques suivent les saisons agricoles de l'année solaire, il faut rajouter un treizième mois supplémentaire certaines années pour combler la différence de jours. Aux temps bibliques, la nouvelle lune était annoncée d'après une observation oculaire.

Ce jour est appelé : Roch 'hodech, tête de mois. Après approbation du Sanhédrin, la Haute Cour de Justice, composée de 70 sages, une chaîne de feux était allumée sur les collines d'Israël pour avertir les communautés en exil en Babylonie.


C'est en 358 que Hillel II instaura un calendrier basé sur des calculs mathématiques plus fiables que l'observation oculaire.


Le jour juif commence le soir, respectant l'ordre de la Création :

Et Dieu appela la lumière Jour ; et les ténèbres, il les appela Nuit. Et il y eut soir, et il y eut matin, - premier jour. Genèse 1:5 


Le premier des mois juifs commence à la fête de Pessa'h :

Ce mois-ci sera pour vous le commencement des mois ; il sera pour vous le premier des mois de l'année. Exode 12:2 


A l'époque du premier Temple, la nouvelle lune était accueillie avec des sonneries de trompettes et des sacrifices. C'était un jour de fête chômé. 


Néanmoins, l'année civile juive commence à Roch Hachana au mois de Tishri qui est la date anniversaire de la Création et l'époque où les jugements divins sont décidés pour l'année à venir. Les noms des mois sont d'origine babylonienne, et furent adoptés après le retour d'exil de Babylone au temps d'Esdras. Dans la Bible, les mois sont nommés d'après leur ordre numérique 


Ainsi dit l'Eternel des armées, le jeûne du quatrième mois, et le jeûne du cinquième, et le jeûne du septième et le jeûne du dixième mois seront  pour la maison de Juda allégresse et joie, et d'heureuses assemblées. Aimez donc la vérité et la paix. Zacharie 8:19 


Le nombre des années du calendrier est donc établi en fonction de la date présumée de la Création. Nous sommes dans l'année 5770תשס''ט


La lune est aussi le symbole d'Israël. Par son renouvellement incessant, elle image l'histoire du peuple juif. Bien que petit et souvent persécuté, il réapparaît continuellement sur la scène de l'histoire et brillera définitivement aux temps messianiques.


Qui est celle-ci qui apparaît comme l'aurore, belle comme la lune, pure comme le soleil, redoutable comme des troupes sous leurs bannières ?Cantique 6:10 


Chacun des mois du calendrier correspond à une époque particulière, et à un temps prophétique où l'Esprit de D.ieu agit d'une façon particulière. 


Ressources utiles :


http://www.calj.net/calendrier/fr/news.html

http://www.consistoire.org/infopratiques_calendrier.asp


Source Souccat David Ministries
http://www.soucatdavid.net/francais/Signification-des-mois-lunaires



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