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  • Deborah
  • Une passion, l'amour de la musique qui exprime notre confession de foi? MAIS aussi donner le meilleur de nous-mm à tous ceux qui ont besoin d'amour, de le recevoir en le découvrant au travers de la louange au Grand D.ieu d'Israël et du monde entie
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L' ART DE LA PLUME



"On ne voit bien qu'avec le coeur,
l'essensiel est invisible aux yeux.."
St Exupéry

10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 21:25

jr-soleil


DIS PAPA, C’EST QUOI UN « GENTIL » ?

Dialogue entre un père et son fils, juifs messianiques

 

 

 

 

- Dis papa, sois gentil, dis-moi, c’est quoi un «  gentil » ?

 

- Un gentil ? C’est une personne qui n’est pas juive ! Dans la Bible, ce mot désigne les

«  goyim » c’est-à-dire les «  païens » ou encore les «  nations » !

 

- Dis papa, ils sont gentils, les « gentils » ?

 

- Tu sais David, ça dépend ce que tu entends par « gentil ». Selon la Bible, les « gentils » qui n’ont pas encore reçu le Messie Jésus ( Yeshoua ) comme leur Sauveur et Seigneur sont des «  méchants » même s’ils sont très «  gentils » aux yeux des autres, c’est-à-dire sociables, prévenants, prêts à rendre service etc… ! Car il est écrit en

Jér 17 :9 que « le cœur est tortueux ( ou rusé, pervers, trompeur) par-dessus tout, et il est méchant ( ou mauvais, incurable) » !

 

- Et un Juif comme nous papa, mais qui ne connaît pas le Messie Jésus, il est méchant lui aussi ?

 

- Selon la Bible, oui David, car le Psaume 14 dit que les hommes « se sont corrompus et qu’il n’en est aucun qui fasse le bien, pas même un seul » . Tu vois, le cœur de tout homme, qu’il soit un juif ou un « gentil », est « méchant » et a besoin d’être radicalement changé !

Et seul le Messie Jésus peut changer notre cœur puisqu’il a pris sur lui notre péché, et qu’il est mort et ressuscité pour chacun de nous !

 

- Mais alors, papa, si je comprends bien, un juif qui avant était «  méchant » mais qui maintenant connaît Jésus, comme nous, il devient « gentil » alors ?

 

- Il reste toujours juif, David, mais on peut dire qu’il n’est plus bibliquement un « méchant », par la grâce de Dieu, et qu’il devrait en effet se comporter désormais comme quelqu’un de « très gentil », c’est-à-dire vrai, intègre, juste et plein d’amour…

 

- Ca alors, c’est formidable papa : Il y a donc dans le monde des gentils qui sont encore méchants et des méchants qui sont devenus gentils, et des juifs qui sont gentils mais aussi des gentils qui ne sont pas juifs…

 

- Euh…euh…oui, en quelque sorte David, mais s’il te plaît, laisse un peu respirer ton père, tu veux bien ?

Tu seras vraiment très GENTIL !!!

 

  

- Jacques CARUEL

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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 19:43


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Les "coïncidences" dans la Bible hébraïque, étudiées par un scientifique
 
Coincidences-in-the-Bible2 
Coincidences-in-the-Bible
 
Tout est parti d’une simple question. “Depuis des années, elle titillait ma curiosité : régulièrement, je me demandais si la valeur numérique des noms de couleurs apparaissant dans la Bible pouvait avoir un rapport quelconque avec leur fréquence d’onde”, raconte Haïm Shore, professeur à l’université Ben Gourion du Néguev.
“Question extravagante en vérité. Pourquoi en serait-il ainsi ? En fin de compte, pour m’amuser, j’ai vérifié. Et les bras m’en sont tombés ! Il pouvait s’agir d’une sacrée coïncidence, mais toujours est-il qu’il existait bel et bien un lien linéaire : le nom hébraïque des couleurs reflète leur fréquence d’onde !”
 
La méthodologie employée était simple : Shore a pris les noms des cinq couleurs mentionnées dans la Bible, le rouge (”adom”), le jaune (”tzahov”), le vert (”yerakone”), le bleu (”tchélète”) et le violet ou magenta (”argamane”) et il a calculé leur valeur numérique en additionnant pour chacun la valeur de ses lettres : aleph correspondant à un, beth à deux, etc. Puis il a réuni le tout dans un graphique : la fréquence d’onde de chaque couleur, établie scientifiquement, sur l’axe vertical, la valeur numérique du nom de ces couleurs sur l’axe horizontal.
 
“Je n’en ai pas cru mes yeux”, se remémore le scientifique. “Les cinq points du graphe formaient une ligne droite ! Autrement dit, les noms des couleurs correspondaient à leurs fréquences d’ondes respectives ! Et je n’avais manipulé aucun chiffre ! En voyant cela, j’étais comme un lion en cage, je faisais les cent pas dans mon bureau, je ne parvenais pas à y croire.
Par la suite, j’ai pris d’autres mots de la Bible hébraïque et j’ai comparé leur valeur numérique avec ce que la science nous apprenait d’eux. Et cela m’a mis dans tous mes états…
J’ai découvert un nombre époustouflant de ‘coïncidences’, où le nom hébreu cité dans la Bible était en rapport direct avec les propriétés physiques de l’entité qu’il désignait.
J’ai tout recensé et j’ai présenté une vingtaine de ces analyses dans un livre.”

”Je ne cherche pas à expliquer ce que ces informations signifient”, affirme-t-il, “ni à imposer ma propre interprétation. J’ai soumis le fruit de mes recherches, voilà tout. En tant que scientifique, j’estimais de mon devoir de le faire pour susciter la discussion.”
 
Ecrit en anglais, le livre Coincidences in the Bible and in Biblical Hebrew (Coïncidences dans la Bible et dans l’hébreu biblique) expose des dizaines de mots hébreux de la Bible qui dissimulent des informations sur les objets ou les personnages qu’ils représentent, informations qui, dans la majorité des cas, ne pouvaient être connues avant l’époque moderne.
Logarythmes et données de la NASA
“Il ne s’agit pas de guématria”, précise Shore. “La guématria, adoptée par les rabbins et les commentateurs juifs de la Bible, suggère que deux termes hébreux ayant la même valeur numérique sont nécessairement reliés par un ’secret’. Non, moi, j’ai simplement constaté, par exemple, que le mot ‘héraïone’, ‘grossesse’, a la même valeur numérique que la durée de la grossesse de la femme, soit 271 jours.”
 
Shore met encore les choses au point : “Il ne s’agit pas non plus d’un quelconque ‘code biblique’ qui aurait des allures de prophétie. Ce que j’ai tenté de faire, d’une façon aussi simple et non-technique que possible, c’est de proposer plusieurs analyses quantitatives qui démontrent que certaines grandes propriétés physiques sont probablement reflétées dans la valeur numérique des termes hébreux.”
Les couleurs étaient une chose, les objets célestes, une autre : la lune, la terre et le soleil. “Dans la littérature kabbaliste, on dit que les lettres de l’alphabet hébraïque ont été créées les premières, puis que Dieu s’en est servi pour former tous les mondes. Diverses sources juives anciennes confirment cette idée”, explique Shore. “Ainsi, en hébreu, lune se dit ‘yaréach’, terre, ‘eretz’ et soleil, ’shémesh’.
L’un des traits qui distinguent ces trois corps célestes est leur taille, exprimée par leurs diamètres. J’ai donc utilisé les diamètres fournis par la NASA et j’ai tracé un nouveau graphe, comme avec les couleurs.
 
“Sur l’axe horizontal, j’ai placé la valeur numérique du mot hébreu et sur l’axe vertical, les diamètres indiqués par la NASA (sur une échelle logarithmique). A mon grand étonnement, le phénomène s’est répété : les trois points se sont retrouvés alignés. Un rapport mathématique rigoureusement exact aurait donné une correction linéaire de ‘1′ ; celle de ces trois points était de ‘0,999′. Là encore, la coïncidence avait de quoi ébranler !”
Shore n’est ni un illuminé, ni un fanatique. Mais un scientifique des plus rationnels, voire sceptique. On ne peut dire que sa formation intellectuelle le préparait à de telles découvertes.
“Mon domaine professionnel porte sur les modèles statistiques et sur l’ingénierie en matière de qualité et de fiabilité”, explique-t-il. “Je suis diplômé du Technion en ingénierie et management industriels, j’ai un Master de recherche opérationnelle et une maîtrise de philosophie et de psychologie, ainsi qu’un doctorat en statistiques à Bar-Ilan. J’ai travaillé comme consultant en gestion, j’ai enseigné à l’université de Tel-Aviv, puis j’ai été nommé à l’université Ben Gourion en 1996. Mais je suis un ingénieur avant tout. Je refuse de croire qu’une chose est vraie tant qu’elle n’a pas été soumise à une analyse quantitative. Sans cela, tout est discutable.”
 
“Mais cela, non !”, soutient-il. “Il existe, en ingénierie, un principe universel selon lequel, quand deux séries de données, placées dans l’ordre croissant, avec la première sur l’axe horizontal et l’autre sur l’axe vertical, donnent une ligne droite, cela signifie qu’elles mesurent la même chose, mais à des échelles différentes.”
Shore n’a pas non plus pris comme point de départ de ses recherches les paroles des Sages, à savoir que les termes hébreux renferment un second niveau d’informations qui nous est caché, mais que l’on peut découvrir à l’aide de leur valeur numérique.

”Pas du tout”, confirme-t-il. “Pendant des années, j’ai été convaincu que ce n’était là que superstition, pur mythe, comme on en trouve dans beaucoup de religions et de cultures. Toutefois, mes découvertes m’ont fait réfléchir à deux fois à ce qui était écrit dans le Talmud, par exemple dans le Midrash Rabah, qui dit : “Ainsi Dieu observa la Torah et créa l’univers” et, dans Berachot, “Bezalel savait comment assembler les lettres avec lesquelles le ciel et la terre avaient été créés.”
 
Si Shore ne prétend pas que ses postulats ont valeur scientifique, il ne va pas jusqu’à qualifier de coïncidences la multitude de corrélations qu’il a mises à jour. “Au début, je considérais ces découvertes comme des curiosités dénuées de base scientifique.
Mais, au fil des ans, j’ai vu ces ‘coïncidences’ évoluer vers autre chose. En 2006, je suis parvenu à la conclusion que le nombre important d’exemples que j’avais rassemblés justifiait une publication.”
 
A vrai dire, voir la science et la technologie modernes refléter ou renforcer la terminologie biblique a fini par fasciner Shore. “Par exemple, le mot ’shana’, année, est numériquement équivalent à 355. Or il se trouve que la durée moyenne de l’année lunaire hébraïque est de 355 jours.
Ou encore ‘ozen’, qui signifie ‘oreille’ et qui a la même racine que le terme hébreu pour ‘équilibre’. C’est curieux, car c’est seulement à la fin du XIXe siècle que l’on a découvert que le mécanisme qui contrôle l’équilibre du corps réside dans l’oreille.”
Autre curiosité qui a de quoi interpeller, le nom biblique de Laban, l’un des personnages les plus menaçants de la Genèse. Dans la Haggadah de Pessah, on lit : “Vois ce que Laban l’Araméen voulut faire à notre père Jacob. Pharaon ne décréta la mort que des garçons, mais Laban voulut tout exterminer.”
 
“Laban représente une perte totale de l’identité juive”, explique Shore. “Il voulait que tout soit mêlé, que chaque personne, chaque culture, soit dénuée de traits caractéristiques distinctifs. Il mélangeait ses enfants, ses femmes, sa foi religieuse, sa langue et ses biens. Il idéalisait le concept de ‘village global’, comme on dirait aujourd’hui, où tout et tous sont identiques.
Or, comme on le sait, le nom laban signifie ‘blanc’ en hébreu, ce qui est extraordinaire. Laban est le seul personnage de la Bible à porter le nom d’une couleur. Jusqu’en 1666, les scientifiques croyaient tous, comme Aristote, que le blanc faisait partie des couleurs de base.
C’est seulement quand Newton a fait passer un rayon de soleil à travers un prisme de verre que l’on a découvert le spectre des couleurs. Le blanc, a alors expliqué Newton, est en fait un mélange de nombreux types de rayons qui sont réfractés à des angles légèrement différents, chacun d’eux produisant une couleur distincte.
En fait, le blanc est bel et bien un mélange de toutes les couleurs ! N’est-ce vraiment qu’une coïncidence ? Ne trouvez-vous pas cela bizarre ? Bizarre que, dans la Bible, Laban, l’homme qui voulait que tout se mélange, s’appelle précisément ‘blanc’ ?”, interroge Shore.
 
Le livre de la Genèse, en particulier l’histoire de la création, a droit a un traitement spécial. En 1985, Shore l’avait analysée, en collaboration avec le professeur Yehouda Radday, et tous deux avaient publié un livre à ce sujet. “Le professeur Radday, décédé le 11 septembre 2001, était l’un de mes meilleurs amis. Je l’avais rencontré dans les années 1970, alors que j’étais assistant et qu’il était affilié au Technion pour effectuer une analyse statistique des textes bibliques.
A cette époque, l’Allemand Julius Wellhausen était très en vogue et nous avons entrepris de mettre à l’épreuve, d’un point de vue statistique, sa théorie, selon laquelle la Genèse aurait de multiples auteurs.”
 
 Haim-Shore -Scientifique1
Haim-Shore_-Scientifique


Un seul auteur pour une Torah unique
Selon Julius Wellhausen (1844-1918), le Pentateuque (les cinq livres de Moïse) n’aurait pas été écrit par Moïse, mais serait le fruit de traditions orales nées d’une culture nomade et rassemblées sur le tard. Wellhausen nomme les quatre sources “J”, “E”, “D” et “P” et leur attribue les versets ou passages en fonction de différences dans la terminologie employée ou l’esprit du texte. Une théorie acceptée pendant de nombreuses décennies par une majorité de spécialistes de la Bible.
 
“Yehouda et moi avons publié nos recherches – qui établissaient, à l’aide de statistiques, que le livre de la Genèse était homogène et donc l’œuvre d’un auteur unique. Elles sont parues dans plusieurs revues scientifiques, puis dans un livre publié par les presses de l’Institut biblique (Romae E Pontificio Instituto Biblico), au Vatican”, raconte Shore. “Aussi, quand je me suis replongé dans la Genèse, j’avais déjà de bonnes bases !”
L’un des éléments analysés par Shore : la création, en termes de temps. Dans l’histoire de la Genèse, l’univers a été créé en six jours. Mais pour la cosmologie moderne, il ne peut être l’œuvre que de milliards d’années. Une différence à l’origine du débat opposant la religion à la science.
“J’ai débuté en prenant les événements du premier chapitre de la Genèse – les faits tels qu’ils sont relatés, et non leur interprétation. La ‘lumière’ a été créée le premier jour, le ciel, le deuxième, les eaux et les végétaux, le troisième, le soleil et la lune, le quatrième, la mer et les poissons le cinquième et Adam et Eve sont apparus le sixième, à la fin de la 14e heure”, dit-il.
“J’ai pris les six points et mis en relation chaque jour biblique avec les durées établies scientifiquement. Par exemple, la science a établi que les galaxies ont commencé à se former il y a 11,8 milliards d’années, le soleil et la lune il y a 4,5 milliards d’années, etc.
J’ai inscrit l’âge du cosmos sur l’axe vertical et la chronologie biblique (du premier au sixième jour) sur l’axe horizontal. Et j’ai découvert que le tout formait une ligne droite.”
 
“Ne serait-il pas possible que les deux séries de données, celles de la Bible et celles de la science, représentent la même “ligne de temps”, mais exprimée à des échelles différentes ?”, s’interroge-t-il.
“Les analyses statistiques montrent que la probabilité qu’il s’agisse d’un pur hasard est inférieure à 0,0021 %”, poursuit Shore. “Si l’on retire le jour 2 et le jour 5 – il existe un débat scientifique sur le moment où la vie telle que nous la connaissons a vu le jour et sur celui où les grandes structures sont apparues dans l’univers -, il ne nous reste que quatre points. Or, la probabilité que ces quatre points soient alignés comme ils le sont par simple hasard est encore inférieure à 0,0165 %.”
 
Shore est désormais convaincu qu’il aurait pu employer un autre terme que “coïncidences” dans le titre de son livre. “Ce titre reflétait mon point de vue vis-à-vis des nombreux exemples que j’y donnais.
Mais au cours des deux ou trois mois qu’il m’a fallu pour l’écrire, quelque chose a changé. Aujourd’hui, je dirais qu’il est extrêmement probable que les informations cachées dans les mots bibliques complètent les données scientifiques que j’ai soumises dans l’ouvrage.”

Qu’espère gagner Shore en publiant ses découvertes ?
 
“Je savais très bien que je mettais ma réputation en danger en rédigeant ce livre”, reconnaît-il. “Mais j’ai décidé d’aller jusqu’au bout, parce que ces données sont significatives. Chacun de nous peut se faire sa propre idée des implications de tout cela. Je n’affirme rien concernant Dieu, la Bible ou l’hébreu biblique. Cependant, je pense qu’il importe de se pencher sur ces découvertes.”

Quelques autres “coïncidences” ont contribué à façonner la vie de Shore. Aujourd’hui, il traite statistiquement les données d’une étude conduite à la fin des 18e Maccabiades. “Nous mesurons la satisfaction des participants, ce qui implique d’analyser des questionnaires soumis par e-mail aux athlètes, aux membres des délégations officielles et aux organisateurs des Maccabiades”, explique-t-il.
“Cet événément représente quelque chose de particulier pour moi, parce qu’en 1932, mon père a participé à Tel-Aviv aux premières Maccabiades en tant que membre de l’équipe de football polonaise. Une fois ici, il n’est plus reparti, de sorte qu’il a échappé à la Shoah (contrairement au reste de sa famille). Voilà pourquoi j’ai annoncé au Comité d’organisation des épreuves, qui m’a chargé de cette étude, que je travaillerai à titre bénévole.”
 
Une entreprise qui réservait une nouvelle surprise à Shore : il a découvert qu’en fait, il n’était pas le premier Shore à avoir écrit un livre sur la Genèse ! “Le grand-père de mon père, Barouch Shorr, était un célèbre chantre de Lemberg, que l’on appelle Levov aujourd’hui”, dit-il.
“Il a écrit deux livres, l’un sur les Ecclésiastes, l’autre sur la Genèse, qu’il a appelé Bechor Shorr et qui a été publié à Lemberg en 1873. Je n’ai appris l’existence de cet ouvrage que bien après la parution de celui que j’ai moi-même écrit avec le professeur Radday. Encore une coïncidence…”
 





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8 février 2010 1 08 /02 /février /2010 12:54



 
L'EGLISE MESSIANIQUE SE LEVE
 
Robert HEIDLER
 
     

 

Pour ceux qui l'ignorerait, on peut définir le messianisme comme le courant religieux des juifs considérant Jéus comme le Messie. Il faut d'ailleurs rappeler que le Christ et ses apôtres, à l'exception de Luc, étaient juifs et l'église chrétienne se confondit avec le judaïsme pendant les premiers siècles de son existence. Avec L' EGLISE MESSIANIQUE SE LEVE, Robert Heidler rappelle comment naquit le christianisme et comment celui-ci se sépara de la tradition juive, virant même à l'anti sémitisme. Cette coupure remonte paradoxalement à l' empereur Constantin qui officialisa le christianisme dans le monde romain, mais en y associant des symboles païens comme le culte de Mithra, le dieu soleil. Le mot "sunday" pour désigner le dimanche en anglais trouve ici son origine.

Le messianisme  renaît depuis le dix neuvième siècle, y compris en Israël, ce qui provoque des fricitons avec les juifs ultra orthodoxes. Découvrez à votre tour une vision de l' Eglise plongeant dans ses racines profondes.

L' EGLISE MESSIANIQUE SE LEVE de Robert Heidler Editions Première Partie 

     
L'Eglise d'aujourd'hui semble n'être qu'une ombre pâle de celle que les apôtres connaissaient. Nous établissons une nouvelle église et nous la nourrissons mais en vingt ans il se peut qu'elle n'atteigne qu'une petite centaine de personnes. Si une église en touche un millier nous considérons qu'elle a du succès.
 
En moyenne une église en Amérique compte moins d'une centaine de membres et ce chiffre est en train de diminuer.. La plus grande partie de la croissance de l'église en Amérique provient du transfert de membres. Lorsqu'une église grandit vous en trouvez souvent d'autres qui diminuent. Il y a encore cinq ans aucun comté américain n'avait vu une croissance notable durant les vingt années précédentes. La communauté des "non sauvés" en Amérique n'est pas atteinte. Parmi les rares personnes qui répondent favorablement à notre évangélisation seulement 5 à 10 % participent toujours à la vie d'une église un an après.
 
Quelques églises dans le monde ont eu de grands succès mais ces succès étaient habituellement liés à des leaders spécifiques ou à un contexte local et les méthodes ne sont pas facilement transférables à d'autres cultures.
 
Pendant des générations des hommes et des femmes ont cherché à découvrir le secret du succès de la première Eglise. Il y a eu de nombreuses tentatives pour restaurer l'Eglise du Nouveau Testament et beaucoup d'entres elles ont vu un certain succès.
 
La Réforme Protestante a restauré la doctrine du salut et a remis la Bible entre les mains du peuple. Cela a été une étape primordiale majeure mais n'a pas complètement restauré l'Eglise.
 
Les grands réveils du XVIIIème siècle ont rétabli l'accent sur une vie de sainteté. Les mouvements du XIXème siècle se sont concentrés sur la structure de l'Eglise recherchant des formes plus bibliques pour la gérer.
 
Au XXème siècle les mouvements Pentecôtistes et de guérison ont rétabli les dons de l'Esprit. Par les mouvements charismatiques  dits "de Jésus" nous avons vu le rétablissement de l'adoration s'exprimant librement et conduite par le Saint Esprit. Par le mouvement "La Vie du Corps" est venu le rétablissement du ministère de chacun des membres. De nos jours les mouvements églises de maisons prières prophétiques et apostoliques cherchent tous à restaurer la puissance et la vie de la première Eglise.
 
Je crois que tous ces mouvements ont été suscités par Dieu et restaurent des pièces du puzzle. Ils sont tous essentiels si l'on veut que l'Eglise soit rétablie. Cependant dans tout cela il y a un élément clé qui manque. Dans tous ces efforts pour restaurer l'Eglise presque tout le monde a ignoré le fait essentiel qu'était l'identité de la première Eglise : nous n'avons pas encore vu l'Eglise rétablie sur ses racines juives. Mais nous vivons des jours où ce fondement est en train d'être rétabli.
 
 

cet ouvrage est diffusé de concert avec les Editions "Première partie".

J'ai tenu à présenter ce livre parmi les ouvrages de EMETH-Editions, c'est qu'il s'inscrit tout à fait dans le but que je poursuis personnellement. 
J'ai même regretté de ne pas l'avoir écrit ou édité moi-même ; tant il correspond à ce que je pense pour le "dernier" réveil de l'Eglise. 
L'auteur nous invite à discerner à travers la re-découverte des racines juives de la foi chrétienne,
comment l'Eternel prépare son Eglise pour son prochain retour.

J. Charrat-Boutique

 


 

L'EGLISE MESSIANIQUE SE LEVE

Robert HEIDLER

Voulez-vous comprendre de l'intérieur les racines de votre foi en Christ ?
Voulez-vous sentir à quoi ressemblait l'Eglise fondée par les apôtres ?
Ce livre est un voyage au pays de l'Eglise des premiers temps,
dans lequel Robert Heidler nous fait part de ses découvertes sur l'Eglise messianique
par une analyse claire et historique. Il étudie à la fois les évolutions profondes
qui ont eu lieu depuis le christianisme des premiers siècles
et les trésors présents dans les traditions messianiques.

L'auteur lance un appel à intégrer à la foi chrétienne les traditions
et la richesse de la religion juive afin que l'Eglise soit restaurée
dans sa complétude originelle. Il nous expose sa vision
 pour l'Eglise, en tant que corps du Christ,
 pour les années et les siècles à venir.

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8 février 2010 1 08 /02 /février /2010 12:30



                                               

etoilejuive de la guerre45                       carricature d'un prisonnier shoa


"Nous ne serons jamais des vivants comme les autres, nous sommes des survivants"
http://www.israel-infos.net/article.php?id=5260 
Témoignage de Sam Braun, à l'Hôtel de Ville de Paris le 24 janvier 2010 -Commémoration du 65ème anniversaire de la libération du camp d'extermination d'Auschwitz.

Il fut retrouvé, peu de temps après coupé en trois morceaux, mais quand nous avons appris le vol du fronton du portail d'Auschwitz, toutes les images du camp, une fois de plus, se sont imposées à nous et nous avons été nombreux, devant la profanation de ce symbole devenu sacré car gardien de l'entrée d'un immense cimetière, sans pierre tombale, sans sépulture, sans linceul, nous avons été nombreux à l'avoir vécu comme une espèce de viol.



Viol de la mémoire de ceux qui tous les jours rêvaient de la liberté, si lointaine, là-bas, de l'autre côté du fronton et essayaient de survivre malgré l'inhumanité et la barbarie, la violence et l'indicible ; viol de tous les martyrs qui n'ont franchi le portail qu'une seule fois, puisque leurs assassins les attendaient près d'une fausse salle de douche ; viol de nos familles qui ont été décimées, de tous ceux qui n'ont laissé personne derrière eux et dont le nom s'est éteint, alors que s'allumaient les fours crématoires ; viol de tous les enfants dont le sourire était la seule arme.

Certes, nous n'avons pas été les seuls à être indignés par cette profanation, mais ceux qui le furent n'ont pas été meurtris dans leur chair comme nous l'avons été nous-mêmes, car ils n'étaient pas là-bas durant les années noires.
"Le travail c'est la Liberté", dit en allemand le fronton, mais sous le joug nazi notre travail c'était le bagne, notre liberté les chambres à gaz et c'est parce que nous avons souffert là-bas mille morts que ce vol a ravivé nos plaies mal cicatrisées.

Car quoi que nous fassions, quelle que soit la qualité et la réussite de notre résilience, nous serons toujours des survivants même si nous donnons, parfois, l'illusion d'être des vivants comme les autres
"L'arrêt de la maltraitance n'est pas la fin du problème" a écrit Boris Cyrulnic.

De l'extérieur, souvent, rien ne parait, comme si nous avions abandonné au vestiaire de notre passé, les faits innommables auxquels nous avons assisté et dont nous fûmes, bien souvent les sujets ; la violence qui nous entourait et la faim, cette faim permanente et douloureuse, Même s'il n'en parait pas, nos souvenirs, lovés dans un coin de notre mémoire, ne sont jamais bien loin puisqu'il suffit de peu de chose pour les faire resurgir. Une image, un bruit, une odeur et ils arrivent en foule dans une bousculade infernale laissant toujours les plus cruels prendre les premières places.

L'insupportable survie au camp et la folle Marche de la Mort, nous visitent bien souvent et revivent en nous, même si avec le temps, l'intensité de la douleur s'est un peu émoussée.
Malgré notre volonté de rendre notre mémoire d'Auschwitz moins corrosive en nous intégrant dans un monde normal ; malgré nos efforts pour cultiver le paraitre afin de masquer l'être intime, parfois trop douloureux, les 65 années passées n'ont pas réussi à faire de nous, tout à fait des vivants comme les autres.
Dans ce monde inégalitaire il y a des vivants qui le sont différemment des autres, nous sommes de ceux-là.

Quelle que soit la vie que nous avons menée après la Shoah et la famille que nous avons créée ou reconstituée, quelle que soit notre réussite sociale, nous n'avons jamais été véritablement libérés du Lager, comme l'appelait Primo Lévi et nous nous réveillons parfois en sueur, après un cauchemar qui a fait revivre le camp.

Force est de constater que nous ne sommes pas des vivants tout à fait comme les autres.

Pour Nathalie Zajde, nous revivons fréquemment l'inimaginable Shoah et l'assassinat systématique des Tziganes, parce que dans les sociétés actuelles, telle une déferlante universelle, apparaissent des épurations semblables à celles que nous avons connues.
Mais il y a d'autres raisons. Si nous sommes et resterons toujours des survivants parmi les vivants, c'est aussi parce que nous avons été jetés sur une autre planète, là où régnaient en maître l'iniquité, la brutalité et où la mort était devenue familière.

Comment chasser de notre mémoire les appels qui duraient si longtemps alors que nous restions debout, sans bouger, dans le froid et le vent glacial ; comment oublier les "visites des musulmans", comme ils disaient, au cours desquelles la mort nous attendait pour nous donner rendez-vous ; comment éliminer de notre mémoire les morts-vivants que nous croisions dans les allées du camp et qui marchaient pliés en deux comme s'ils étaient en prière ; nous ne pouvons pas les oublier, car nous étions ces morts-vivants !! Comme eux nous marchions courbés par la faim et la fatigue, comme eux nous étions glacés l'hiver dans nos vêtements trop légers, comme eux nous protégions jalousement notre gamelle pour éviter que nous soit volée le peu de soupe infâme qu'ils nous donnaient pour subsister.

Nous étions effectivement sur une autre planète quand, le 18 janvier 1945, gardés par les SS et les chiens, quittant le camp pour la dernière fois, nous sommes partis en exode qui deviendra très vite, une effroyable Marche de la Mort. Marche hallucinante vers nulle part.
La victoire qui leur échappait, décuplait la violence des SS. Au camp nous avions connu la folie, là, nous étions en pleine démence
Le nombre de compagnons assassinés augmentait sans cesse et leurs cadavres, laissés sur le bord de la route jalonnaient notre passage. Parfois, celui à côté duquel nous marchions depuis des heures, ne pouvant plus avancer, s'affaissait sur la route et mourant était bousculé, presque piétiné par ceux qui suivaient et qui ne l'avaient pas vu. Je ne peux chasser de ma mémoire le jour où ils nous ont entassés sur des wagons de marchandises et demeure encore horrifié par tous les morts ........ou presque morts, sur lesquels nous nous sommes affalés tellement nous étions épuisés.
Toutes ces morts injustes sont souvent présentes dans notre mémoire et surgissent sans crier gare
Même si nous avons essayé de vivre afin de pouvoir un jour exister, nous restons habités par tout ce que nous avons vu et vécu là-bas, car on n'est pas indemne d'un passé indicible !!
Mais il y a aussi une autre raison à notre état de survivants : nous avons maintenant conscience d'être les derniers témoins à pouvoir dire "j'y étais et j'ai vu". Alors que les truqueurs, les maquilleurs de la réalité, révisionnistes et négationnistes se renouvellent de génération en génération comme toutes les mauvaises herbes, nous qui sommes les derniers à pouvoir faire revivre nos morts, nous nous demandons sans cesse si nous avons suffisamment œuvré pour que la véritable Histoire puisse ne jamais être réécrite au bénéfice d'odieux mensonges. Avons-nous suffisamment contribué à l'indispensable "travail de mémoire" ?
Chaque fois que nous rencontrons des adolescents pour parler des dangers de tous les extrémismes et que nous décrivons les actes de barbarie auxquels nous avons assisté ; chaque fois que nous expliquons où peuvent mener le fanatisme et la haine, le racisme et l'antisémitisme et que nous faisons revivre les étapes choisies pas les SS pour nous déshumaniser, même si nous le faisons avec modération ; chaque fois qu'à la fin de nos interventions ils nous demandent de leur montrer le numéro matricule tatoué sur notre bras gauche, chaque fois nous nous retrouvons à Auschwitz et vivons à nouveau ce que nous leur décrivons.
Alors, mes amis, acceptons ce fait inéluctable d'être des survivants parmi les vivants, acceptons de faire revivre nos familles et tous les martyrs anonymes que nous avons laissés là-bas, acceptons même nos cauchemars et les moments de la journée où tout nous revient comme une vague déferlante, acceptons tout cela, mais poursuivons inlassablement notre "travail de mémoire" pour donner du sens aux peu d'années qui nous restent.



Toile d'Isabelle DeGerman
Ne crains pas

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Autres toiles dans l'onglet
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8 février 2010 1 08 /02 /février /2010 12:20


8.gifTRES INSTRUCTIF



Nos enfants nous accuseront de Jean-Paul Jaud



LE FILM DE LA BANDE ANNONCE
NOS ENFANTS NOUS ACCUSERONT
DE J.PAUL JAUD
A VISIONNER EN COMPLEMENT DE LA 1ERE VIDEO

http://nosenfantsnousaccuseront-lefilm.com/bande-annonce.html

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6 février 2010 6 06 /02 /février /2010 22:48




NABUCCO 

opéra de Giusieppe – Verdi

«Cœur des esclaves hébreux »

Relatant la 1ère déportation des JUIFS à Babylone.



Waldo de Los Rios : version espagnole 



La version Française : Nana Mouskouri




Historique



12TribusD-Isra--l

Les 12 tribus d'Israël réunies


Il y avait 2 royaumes : ISRAËL au Nord Composé de 10 tribus

JUDA au Sud : composé de 2 tribus.

 

En 722 avant «  Jésus-Christ » les 10 tribus furent emmenées

Captives en Assyrie «Nord- Ouest» de l’Irak actuel.

 

JUDA fidèle à D.ieu quelques temps,  tomba sous l’influence de dieux étrangers.

 

Les Prophètes : Michée et Jérémie, annoncèrent  que l’E.ternel  livrerait JUDA à ses ennemis. Le Roi Assyrien Sennachérib, attaqua les villes de JUDA, les conquit, sauf  JERUSALEM «  Yéroushalayim » qui résista.

 

Pus tard au 6ème Siècle «  En 585 avant Jésus- Christ » l’Empire Assyrien, tomba

Aux mains des Babyloniens. Le Roi de Babylone  Nabuchodonosor «connu également sous le nom Hébreu  Nédbucadnetsar envahit le restant du royaume de JUDA, conquit JERUSALEM, pillant le Temple, et brisant les ouvrages d’or  de  SALOMON.

 

Le Roi de JUDA  - Jojakim  - et 10000 prisonniers furent emmenés captifs

à  Babylone. « réf : aux Lamentations de  Jérémie et  Daniel  Chapitre 1 : versets

1 et 2 ». Seuls les faibles et les pauvres, ne furent pas emmenés captifs.  

Nabuchodonosor, nomma Sédécias, pour régner sur eux !

70 Années s’écoulèrent, avant que  Cyrus  Roi de Perse  «Iran»  

Ayant à son tour conquit Babylone, n’autorise les JUIFS à regagner JERUSALEM

«1ère déportation du Peuple JUIF »…

Sous les règnes successifs des rois de Perse, Cyrus, Darius, et Artaxercès, le peuple hébreu fut autorisé à rebâtir les murailles et le second temple de Jérusalem.
Epoque située aux environs de 515 à 485 avant J.Christ.

Source : Atlas de l'histoire de la Bible, Editions Mango.


Phil-David KREMER

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3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 11:30


Le 3 février était la date limite de notre visa en Israël, selon le Ministère de l’Intérieur. Ne sachant ce que le Seigneur avait en vue pour nous, soit retourner en France pour un autre ministère, soit rester en Israël, mais n’ayant eu aucun « contre-ordre » d’En-haut, nous avons décidé de nous battre, et avons engagé un avocat.

gerald-FRUHINSHOLZ



Pour notre conscience, il fallait tout essayer, croyant que Dieu nous parlerait au bon moment. La prière et le jeûne étaient pendant ce temps d’incertitude, un recours indispensable
Notre avocat réussit cette semaine à obtenir un RDV au Ministère de l’Intérieur. Dès le matin, il m’appelle nous disant qu’il avait obtenu « un mois » de plus. Il me dit de le rejoindre… Après discussion, nous obtenons « 3 mois » supplémentaires !

Trois mois de plus, quelle joie et quel soulagement ! Nous avions la conviction que Dieu n’en avait pas fini avec nous en Israël. Ce contact démontrait une certaine faveur des autorités et on nous a demandé de revenir dans une semaine afin d’envisager la possibilité d’un meilleur visa. Sophie avait lu ces jours derniers l’histoire de Néhémie et d’Esther. Dans les deux cas, il fallait obtenir la faveur du roi. Nous continuons cependant à prier, sans crier victoire, sachant que nous avons besoin d’un visa plus « confortable ».

Merci à toutes celles et ceux qui prient pour nous. Le psaume de ce jour est le 24 : « Portes, élevez vos linteaux ; Élevez-vous, portails éternels ! Que le roi de gloire fasse son entrée ! ». Nous prenons donc cette parole et proclamons : « Seigneur, tu maintiens les portes ouvertes pour nous ! ».

Dans la tradition juive, la fête de Tou Bichvat (ce shabbat dernier était le 15 du mois Shvat) est « le nouvel An des arbres ». Peut-être pouvons-nous affirmer alors que nous allons commencer une nouvelle année ou du moins une étape nouvelle qui verra des fruits suite à la montée de la sève que Dieu a suscitée jusque-là.

Merci Seigneur pour les fruits de paix et de guérison que nous allons voir, car Tu viens bientôt…


Gérald & Sophie



Merci de continuer à prier jusqu’à l’obtention d’un visa qui nous permette de sortir et rentrer dans le pays sans problèmes.

PRIONS pour Raphaël. Beaucoup connaissent Raphaël P. qui vit à Jérusalem depuis plus de 20 ans, avec Lydia son épouse et leurs 6 enfants. Raphaël est croyant et il vient d’avoir une attaque cérébrale (anévrisme, hémorragie…). Les docteurs ne donnaient pas d’espoir, mais Raphaël se bat et a un besoin urgent de nos prières.

Merci de prier spécialement pour lui, pour son complet rétablissement, sans séquelles. Prions aussi pour Lydia et les enfants afin qu’ils aient la paix et la force pour affronter cette réalité. Le nom de Raphaël signifie « D.ieu guérit ».


Source http://www.terredisrael.com/wordpress/?p=17140



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3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 11:21







Guy Mardel, certains ne le savent peut-être pas vous avez fait votre alyah depuis plusieurs années. Quelles ont été vos motivations ?
J’ai fait mon alyah il y a près de 7 ans. Mes enfants rentraient dans le secondaire et je n’envisageais plus d’avenir pour eux en France.



Il faut dire aussi que bien avant cela déjà, je voyageais sept à huit fois par an en Israël pour me ressourcer.
J’ai donc fait le grand saut pour un meilleur épanouissement de ma famille dans le judaïsme.


Racontez nous comment s’est passée votre intégration ?

Comme pour tout le monde je crois, tout d’abord il a fallu faire face et s’adapter à la mentalité israélienne : nouvelle et attachante mais parfois imprévisible. Il a aussi fallu nous adapter à la force de la terre…
Vivre en Israël se mérite, l’effort est nécessaire mais le jeu en vaut tellement la chandelle !
Je réalise seulement maintenant que je ne suis plus un olé hadach !


Parlons de votre carrière, elle a débuté il y a près de 40 ans, quels en sont les évènements les plus marquants ?

Il y a eu d’abord mon succès à l’Eurovision avec « N’avoue Jamais » et d’autres titres qui ont suivi.
Puis toute ma période de production d’émissions de télévision avec la dernière en date « Le Sport en Fête ».
Et enfin, l’épopée du Chorus Café qui a duré un peu plus de 20 ans !
C’était un pari risqué car chanter des tubes des années 60 en 1986 paraissait complètement ringard.
Les copains et les banquiers, tous étaient contre et pourtant ça a marché !
Les parisiens, les provinciaux mais aussi les étrangers et même les israéliens étaient au rendez vous pour venir y faire la fête. C’était « Le feu » tous les soirs au Chorus !


Depuis votre arrivée en Israël, la chanson et la scène n’étaient plus vos priorités, aviez vous besoin de vous ressourcer après ces 20 ans de Chorus Café ?

C’est vrai. Après 20 ans de Chorus, je devenais un peu technique sur scène et c’était contraire à mon métier d’artiste.
J’ai chanté tous les soirs sauf le chabbat pendant 2 décennies, c’est à dire beaucoup plus que n’importe quel artiste qui ne part en tournée que ponctuellement.
Quand je suis monté en Israël, j’ai du faire les allers – retours et je peux vous confirmer que l’alyah Boeing, c’est épuisant !
J’ai donc eu besoin de me ressourcer en combinant mes deux priorités : la vie à plein temps sur ma terre et l’étude de la Thora.
Je peux apprécier tous les jours ma vie ici en approfondissant au kotel l’étude de la guémara et cela me remplit de bonheur.


Comment peux t-on qualifier votre alya : Religieuse, Sioniste ?

Premièrement religieuse car Israël est la terre qu’Achem nous a donnée et nous devons l’aimer d’abord à ce titre. Mais qu’est ce que le sionisme si ce n’est l’amour de la terre. Il n’y a donc pas d’antagonisme entre les 2 notions. Au contraires elles se complètent et se renforcent.
J’étais Sioniste en Galout, ici je vis pleinement mon judaïsme.


Votre dernier album vient de sortir. Comment résumer son contenu ?

J’avais envie de profiter de cette période de break au niveau de la scène pour réaliser ce triple best off.
Il regroupe près de 50 chansons, les meilleures de celles que j’ai écrites et les titres des « copains » que j’ai enregistrés en live au Chorus.


Et la scène vous manquait aussi… 3 dates de concert déjà programmées : Jerusalem, Natanya et Tel Aviv ! C’est une nouvelle aventure qui commence…

L’adrénaline commence à monter et j’ai de nouveau très envie de retrouver la scène.
Je sens que le break est terminé. Une belle rencontre avec Sophie Attal et la nouvelle aventure a pris forme…
Nous commençons par ces 3 dates et j’espère ensuite les prolonger en véritable tournée.
Je dois vous avouer que je suis très heureux et très ému de retrouver le public ici entouré de merveilleux musiciens israéliens.
C’est le Chorus Café qui débarque en Israël pour y mettre « le feu » !


Pensez vous que la scène et la Thora sont compatibles ?

Je crois que oui : il est « prescrit » et non pas « proscrit » dans la Thora de donner du bonheur aux gens, à condition bien sur de rester dans la Tsniout et je compte bien y veiller.


J’ai entendu dire qu’on pouvait aussi s’offrir un concentré de Guy Mardel au piano à l’occasion d’un mariage ou d’une Bar Mitsva ?


Au piano ou avec les musiciens selon les besoins de chacun. Les fêtes organisées par les français durent généralement plusieurs jours. Une soirée Chorus parmi celles-ci est toujours appréciée.


Guy Mardel, il ne nous reste plus qu’à nous donner rendez vous à l’un des prochains concerts.
Merci et bravo pour votre contribution à soutenir les évènements culturels francophones en Israël. A bientôt pour faire la fête !


Guy se produit a
- Jerusalem le dimanche 7 Fevrier
- Netanya le Mercredi 10 Fevrier
- Tel Aviv le Mardi 2 Mars

Source : http://www.terredisrael.com/wordpress/?p=17204


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3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 11:12


65 ème anniversaire

de la libération du camp d’extermination
d’Auschwitz Birkenau






C'EST UN SCANDALE DE VOIR
ENCORE AUJOURD'HUI
LA SIGNATURE NAZIE !


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3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 10:51


Une pharse écrite dans le talmud

"Celui qui sauve une vie, 
sauve le monde entier !"



 1111 patients traités,
 317 opérations chirurgicales
16 accouchements



ci-dessous une vidéo du bb sauvé
c'était le premier bb de cette dame
Elle lui a donné le nom de ISRAEL
car il a été sauvé.

Savez-vous ce que signifie ISRAEL ?
PRINCE DE D.IEU


la vidéo est en anglais/hebreu






La vidéo suivante marque le départ de l'hôpital israélien de Haïti
Un discours émouvant du Responsable de l'équipe medicale de Tsahal
(désolé la vidéo n'est qu'en anglais/hebreu)




Merci à D.ieu pour leur efficacité
dans les situations de crises
comme celle de Haïti


Les Docteurs du Rêve
y étaient aussi !

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Une équipe de clowns médicaux, membres du projet « Docteurs du rêve » développé par la fondation Magi, est partie en Haïti avec les équipes de sauvetage israélienne. Dudi Barashi, Chamutal Andi et Shuli Victor étaient les « Docteurs du rêve » en Haïti.

 

Les « Docteurs du rêve » est un groupe de clowns médicaux qui suivent une formation supplémentaire afin d’obtenir une licence spécialisée en soins infirmiers, relations patients-thérapeutes, souffrances psychologiques….. Les recherches ont montré que les clowns médicaux libèrent du stress et remontent le moral des patients, familles et même du personnel hospitalier, en créant un environnement facilitant les traitements et améliorant les diagnostics.

 

Barashi  témoigne : « J’ai nourri un petit garçon qui n’avait pas mangé depuis deux jours avec du porridge sucré. En entendant la satisfaction de cet enfant en train de manger au milieu de la ville dévastée, ce fut pour moi la plus belle réaction jamais ressentie.



Magnifique !!!!



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