Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Description

  • : "L'Eternel D.ieu des Armées est mon Appui" Esaie 40:2
  • : GOSPEL HEBREU FRANCAIS ART ET MUSIQUE ACTUALITES FOI ARTISTE
  • Contact

Profil

  • Deborah
  • Une passion, l'amour de la musique qui exprime notre confession de foi? MAIS aussi donner le meilleur de nous-mm à tous ceux qui ont besoin d'amour, de le recevoir en le découvrant au travers de la louange au Grand D.ieu d'Israël et du monde entie
  • Une passion, l'amour de la musique qui exprime notre confession de foi? MAIS aussi donner le meilleur de nous-mm à tous ceux qui ont besoin d'amour, de le recevoir en le découvrant au travers de la louange au Grand D.ieu d'Israël et du monde entie

CHOISSISSEZ VOTRE LANGUE

    

Si vous avez aimé, cliquez ici


 

Recherche

Archives

L' ART DE LA PLUME



"On ne voit bien qu'avec le coeur,
l'essensiel est invisible aux yeux.."
St Exupéry

23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 18:38




ca10 2802597 1 apx 470 w ouestfrance


De gauche à droite : Guy Samama, Thomas Gautier, Daniel-Charles Badache.



COLLABORATION DES COMPETENCES
QUELLE BONNE IDEE !



Le CHU et deux hôpitaux
israéliens ont signé une convention,
à l'initiative du professeur caennais Guy Samama.
Quatre médecins en ont déjà bénéficié.




« L'idée, c'est l'ouverture au monde »,
résume le professeur Guy Samama, chef du service de chirurgie viscérale et digestive au CHU de Caen. Depuis un an et demi, à son initiative, le CHU et deux hôpitaux d'Haïfa, en Israël, ont lancé « des échanges poste pour poste d'internes en chirurgie ». Des séjours de deux à trois mois organisés sous l'égide de France-Israël Basse-Normandie (150 adhérents).

 


Pourquoi Haïfa ? « C'est une ville de 230 000 habitants multiculturelle, avec une importante communauté d'Arabes israéliens », décrit Guy Samama. Il revient sur les buts du projet. « Établir des relations basées sur les jeunes en formation. Faire vivre à nos internes une expérience humaine, dont ils reviennent anglophones. Faire prendre conscience aux Israéliens qu'en dehors des États-Unis, il existe la France. »

L'équipe de coelio-vidéo-chirurgie du professeur Samama fait partie des meilleures au monde.

Deux Israéliens et deux Normands sont déjà partis en échange. Un troisième s'envole cette semaine. Thomas Gautier, 29 ans, a suivi le programme l'an dernier. « J'avais deux objectifs. Culturel : Israël m'était inconnu. Professionnel : les Israéliens ont appris avec les Américains, c'était une façon de voir cette école. » Son bilan : « J'ai rencontré des gens qui m'ont vraiment bien intégré, des amis avec lesquels j'ai gardé contact. » Le programme ? « Il faut qu'il continue. Aller voir ce qui se passe ailleurs est fondamental dans notre métier. Et, humainement, c'est un beau voyage. »


La première interne reçue au CHU était une jeune femme arabe, citoyenne israélienne. À Caen, un interne tunisien était également présent dans le service. « C'est l'autre idée du programme : faire se rencontrer des gens qui n'en ont pas tellement l'occasion autrement », explique Guy Samama. Président de France-Israël Basse-Normandie, Daniel-Charles Badache rebondit : « Un projet comme celui-ci montre ce que les relations interpersonnelles peuvent apporter à la paix, au rapprochement des uns et des autres. »

 


Virginie JAMIN.
Partager cet article
Repost0
23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 18:30



Aux amoureux de l'archéologie...



iaawinepress


Des archéologues israéliens ont annoncé lundi la découverte dans le sud du pays d'un pressoir à vin vieux de plus de 1.400 ans de forme inhabituelle, dont la taille et la complexité technologique seraient peu communes pour l'époque.


Ce pressoir octogonal de 6,5m sur 16,5m a été mis au jour à environ 40km au sud de Jérusalem et de Tel-Aviv, dans une région qui faisait partie à l'époque de l'Empire byzantin, le nom donné à l'ancien Empire romain d'Orient.


"Ce que nous voyons ici semble être un site artisanal et industriel d'un village du VIème ou VIIème siècle après Jésus-Christ, qui se trouvait au cœur d'une région agricole", a annoncé Uzi Ad, le directeur des fouilles de l'Autorité israélienne des antiquités (IAA).


Le vin était probablement destiné à l'exportation vers l'Egypte, un important marché à l'époque, ou l'Europe, a précisé l'archéologue israélien. « La taille du pressoir à vin atteste du fait que la quantité de vin qui y était produite était exceptionnellement importante et n'était pas destinée à la consommation locale », a-t-il estimé dans un communiqué.


La forme octogonale des cuves a probablement été préférée aux formes circulaire ou carré habituelles pour des raisons esthétiques, a suggéré le directeur des fouilles. Une forme qu'il juge peu pratique, la lie de vin s'accumulant dans les coins.


« C'est un pressoir à vin très complexe reflétant un très haut niveau de technologie pour la période, obtenue et améliorée de génération en génération », a estimé M. Ad.
L'appareil devait à l'origine mesurer 15m sur 16,5m et inclure une chape centrale ornée de mosaïques sur laquelle les grappes de raisin étaient piétinées. Le jus des raisins devait probablement s'écouler de la chape vers une cuve et y être filtré par de petits trous vers deux autres cuves.


Des surfaces rectangulaires également pavées de mosaïques ont été découvertes autour de la chape, sur lesquelles devaient probablement être placées au préalable les grappes afin que commence le processus de fermentation.
Eli Eskozido, directeur du Conseil régional de Nahal Sorek où le pressoir a été découvert, a déclaré que le site serait restauré et ouvert au public.
Un pressoir à vin identique avait déjà été mis au jour à 20km de ce site, au nord d'Ashkelon, a rappelé Uzi Ad.

Source : Ambassade d'Israël en France

 

Partager cet article
Repost0
23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 18:25




En parcourant le pays !







turmus-edelman 1
Lupins bleus en fleur dans le centre du pays 


(photo : Ministère israélien de l’environnement)











red-south 6152 1

Les anémones dans le Sud remplissent les champs...


hum ça sent le printemps !








P10901213-300x225


Les Amandiers en fleurs pendant la Fête de Toubishvat : la Fête des arbres...









AMANDIERS2-1023x224



PikiWiki Israel 3315 Geography of Israel1-300x225





Un kiboutz dans le Golan sous la neige !!!














Partager cet article
Repost0
23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 18:16


globe-avec-israel-satellite.gif

Le saviez vous ?

Etoclean : contre la grippe

Une compagnie israélienne a développé un nouveau désinfectant pour les mains qui peut désactiver le virus de la grippe en 15 secondes d’exposition.
La Compagnie de recherche et de développement
Yissum,  branche de transfert de technologie de l’Université hébraïque de Jérusalem présente Etoclean, un nouveau aseptisant pour les mains qui arrête de virus de la grippe.


Voir le communiqué (en anglais)
Partager cet article
Repost0
23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 18:13



611765 435


Une recette des Juifs irakiens très appréciés en Israël et très simple - très bonne.



1 kilo de viande en morceaux (Paleron ou Basse Côte)
2 aubergines pelées en tranches (mettre dans l’eau salée 1 heure avant)
4-5 tomates bien mûres en tranches
1 gros oignon coupé en petits morceaux
2 petites boites de tomates concentrées
1cuillère à soupe du sucre
Sel
2 cuillères à soupe de jus de citron


Sécher les tranches d’aubergines, les faire revenir dans la poêle avec de l’huile et les laisser sur du papier absorbant (c’est possible aussi de faire cuire les aubergines au four avec un peu d’huile).

Faire revenir les oignons pendant quelques minutes, après ajouter les morceaux de viande dans la marmite et continuer de faire revenir le tout quelques minutes.

Mettre sur la viande les tranches d’aubergines et après les tranches des tomates
Ajouter le concentré de tomate mélangé avec l’eau (3 tasses), le jus de citron, le sucre et le sel.

Faire bouillir, diminuer le feu et laisser cuire pendant 1h 30. S’il reste beaucoup d’eau on laisse mijoter un peu plus longtemps.

 

Servir avec du riz blanc ou avec du couscous.

 

Bétéavone (bon apétit !)


Partager cet article
Repost0
23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 17:57



First-Else-3


Bien plus qu’un téléphone, le
First Else est un concurrent israélien à l’IPhone qui promet de changer la donne sur le marché du téléphone portable et potentiellement de faire migrer son centre en Israël.


Dans les années 1990, le centre mondial des téléphones cellulaires se situait en Finlande, patrie de Nokia. Ensuite, il s’est déplacé en Californie ou l’IPhone d’Apple est devenu la référence de la nouvelle génération de Smartphones.  Aujourd’hui, il pourrait se déplacer  en Israël où Else, filiale de la société israélienne Emblaze a développé un nouvel appareil particulièrement innovant qui devrait toucher le marché de façon durable.


Amir Kupervas, PDG de Else annonce que le First Else sera disponible en Europe et aux Etats-Unis vers le milieu de 2010. Il déclare « notre approche pour ce produit est de fournir aux clients l’utilisation qu’ils désirent ». « Si l’utilisateur veut prendre une photo avec l’appareil, nous voulons être certains qu’il fonctionne comme un appareil photo numérique de haute qualité. Si les utilisateurs veulent regarder une vidéo, le First Else leur permettra de le faire avec les meilleures qualités graphiques possibles. »


Kupervas affirme que le First Else est très différent des modèles existant déjà et que les utilisateurs ayant participé aux tests avant la commercialisation sont dithyrambiques à son sujet.

Le First Else a été conçu en Israël. Le système d'exploitation et l’interface utilisateur ont été développés par Emblaze et de nombreuses applications ont été conçues par des start-up israéliennes. « Nous préférons travailler avec des sociétés israéliennes quand cela est possible » déclare Kupervas. Ce faisant  Else plante les graines de ce qui pourrait devenir un centre israélien pour l’industrie mondiale du téléphone cellulaire.

 

Les start-up israéliennes dans ce domaine sont déjà connues pour leur importante contribution aux produits des compagnies multinationales. Par exemple, les composants technologiques décisifs  des téléphones Motorola ont été développés par le laboratoire de recherche de la marque situé en Israël mais Else ne développe pas pour une autre société,  il crée un produit israélien qui pourrait être à l’origine de milliers d’emplois en Israël.



Partager cet article
Repost0
22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 20:40




voxdei

Ndlr: Un document édifiant, que j’ai également un peu mis en page pour l’impression (pdf).




"Vous êtes mes amis, si vous faites ce que je vous commande."

Jean 15:14



lL était une fois un grand jardin, merveilleux, au milieu d’un royaume. Le Maître aimait à s’y promener quand la chaleur du jour devenait accablante. Il affectionnait tout particulièrement le bambou qui lui semblait l’arbre le plus beau de toutes les plantes de son jardin. Au fil des années, ce bambou grandissait, devenait vigoureux et toujours plus conscient de la faveur du Maître.


Un jour, celui-ci s’approcha de l’arbre et le bambou inclina son faîte respectueusement. Le Maître lui dit:


- Mon cher bambou, j’ai besoin de toi.


Il semblait que le grand jour fut enfin arrivé, le jour pour lequel le bambou avait été créé. Le bambou répondit donc d’une voix douce


- Maître, je suis prêt. Fais de moi ce que tu voudras.


- Bambou, ajouta le Maître d’une voix solennelle, pour me servir de toi il faut que je te coupe.

- Me couper moi que tu considères comme la plus belle parure de ton jardin, non ne fais pas cela !


- Mon cher bambou, répondit le Maître, si je ne te coupe pas, tu ne sers à rien.

Le jardin se fit calme; le vent retint son souffle, le bambou inclina sa tète doucement et puis lui murmura:


- Maître, puisque tu ne peux m’utiliser sans me couper, alors je suis prêt, arrache-moi!


- Mon cher bambou, il me faudra t’enlever toutes les branches et toutes les feuilles.


- Ah ! non, pas cela, détruis ma beauté, mais laisse-moi mes rameaux de feuilles.


- Si je ne te les enlève pas, je ne peux pas t’utiliser.


Le soleil se cacha, un papillon s’envola et le bambou, tremblant à l’idée de ce qui allait lui arriver, dit dans un souffle :


- Maître, enlève les rameaux et les feuilles.


- Bambou, dit encore le Maître, il faudra te faire autre chose: Je te couperai par le milieu et je t’enlèverai le cœur. Si je ne le fais pas, tu ne sers à rien.


- Oui, Maître: arrache le cœur et découpe.


Alors le Maître du jardin arracha le bambou, coupa ses rameaux et toutes ses feuilles, le tailla en deux sur toute sa longueur et lui enleva le cœur.

Puis, il le transporta près d’une source d’eau fraîche et scintillante au milieu des champs desséchés. Il déposa le bambou soigneusement sur le sol; il posa l’une des extrémités du tronc sous la source tandis que l’autre atteignait le sillon d’arrosage dans le champ.


La source chanta sa joie, l’eau claire bondit à travers le corps déchiqueté du bambou jusque dans le canal et se mit aussitôt à abreuver les champs assoiffés. Puis on repiqua le riz et les jours s’écoulèrent. Les pousses grandirent et ce fut bientôt le temps de la moisson. C’est ainsi que le bambou, autrefois si majestueux, devint dans son humble état de débris, une grande bénédiction.


Quand il était encore grand et beau, il ne poussait que pour lui-même et se réjouissait de sa beauté. Mais dans son brisement, il était devenu un canal dont le Maître se servait pour faire fructifier son Royaume.

Partager cet article
Repost0
22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 20:27


Israël à la pointe de l’éthique !

4376554910_b2b8a8a92a.jpg
Le parlement israélien a adopté un projet de loi interdisant l’importation des cosmétiques testés sur des animaux. One Voice se réjouit de cette décision, qui devrait montrer la voie de l’éthique aux pays européens.



Des tests déjà interdits en Israël


La Knesset - le parlement israélien - a adopté le 6 janvier 2010 en première lecture un projet de loi visant à interdire l’importation de produits cosmétiques testés sur des animaux, par 43 voix contre 9.

Déjà en mai 2007, sensible au problème éthique que pose
l’expérimentation animale, Israël avait interdit sur son territoire les tests sur les animaux pour les produits cosmétiques et d’entretien. Grâce à cette loi, entrée en vigueur immédiatement, la vie de 2 000 à 3 000 animaux est épargnée chaque année.

C’est parce que des pays européens, dont la France, continuent de tester les ingrédients cosmétiques sur des animaux qu’Israël a pris cette mesure d’interdiction d’importation. La directive européenne interdit à présent les tests sur animaux pour les produits cosmétiques mais pas pour les ingrédients.

Les citoyens sont hostiles à l’expérimentation animale

En France, le lobby industriel des cosmétiques, particulièrement puissant, estime que cette directive pénalise l’innovation et crée des distorsions de concurrence, entraînant des répercussions sur les investissements et des pertes de compétitivité et d’emplois.

Un sondage Ipsos/One Voice, réalisé en 2003 auprès de 1 016 personnes, montre que 64 % des Français se disent défavorables à l’expérimentation sur des animaux. Cette réponse est intergénérationnelle et concerne plus les femmes (70 %) que les hommes (58 %). Plus de deux Français sur trois (76 %) critiquent le manque de transparence des méthodes de fabrication des produits testés sur animaux. 73 % estiment que l’information est insuffisante. 70 % des personnes estiment que l’expérimentation animale n’est pas assez réglementée.

Un label pour choisir des produits éthiques

Les consommateurs ont un rôle à jouer pour pousser les industriels à remplacer  l’expérimentation animale par des méthodes alternatives en choisissant des produits (et leurs ingrédients) clairement identifiés « non testés sur animaux ».

One Voice liste sur son site Internet les marques de cosmétiques n’utilisant pas l’expérimentation animale pour tester les matières premières et leurs les produits finis. De plus, le
label One Voice permet aux consommateurs responsables, soucieux de beauté et d’hygiène comme du respect du vivant, de sélectionner les produits en accord avec leurs valeurs. Ce label « non testés sur animaux » est le plus exigeant. Il certifie l’ensemble des ingrédients entrant dans la composition des cosmétiques et l’intégralité d’une gamme de produits.

En dépit du niveau d’excellence exigé, les candidats à la certification sont de plus en plus nombreux, en France comme à l’étranger. La liste des produits labellisés One Voice s’allonge et devrait accueillir en 2010 de nouveaux produits de grandes marques de la cosmétique.

 SOURCE / http://www.one-voice.fr/
Partager cet article
Repost0
19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 02:00



MES ORIGINES JUIVES: Anne Roumanoff

 


J’ai un grand-père catholique de Bordeaux, mais comme cela passe par la mère…

J’ai deux grands-parents russes, ashkénazes donc, et une grand-mère juive du Maroc. J’ai même un arrière grand-père qui s’appelait Cohen.


Ma grand-mère était la petite-fille du grand rabbin Haim Cohen de Fez où il est enterré. À la WIZO du XVIe arrondissement de Paris, on se souvient très bien d’elle et pas seulement comme grande donatrice. On l’appelait la générale Cassous du nom de son mari.


La figure de ma grand-mère du Maroc est très importante dans ce que je  suis. C’est une femme dont je me sens assez proche, une forte personnalité, très expansive, rigolote, sociable. C’est aussi la première écrivaine juive francophone du Maroc. Elle a eu sept enfants. Elle a disparu il y a vingt ans et ne m’a donc jamais vu sur scène. Elle repose en Israël au Mont des Oliviers. Le fait que mes grands-parents russes aient changé de pays sous la contrainte me donne un sentiment d’insécurité.


Mes deux grands-mères ont quitté leur lieu de naissance brutalement, et de ce fait je ne me sens jamais établie nulle part; c’est même plus par rapport à ces grands-parents qui ont changé de pays que par le fait d’être juive. Ce que j’ai aussi de juif, c’est une grande vivacité d’esprit et le sens de la famille. J’ai hérité par mes origines ashkénazes, du sens de la culture et de l’art mais aussi du doute et de la crainte.

J’admire le côté joyeux des séfarades, la capacité à faire la fête. J’ai un grand-oncle qui vit encore à Casablanca, j’aime son côté chaleureux et entraînant.

Quand je suis avec eux, je me sens bien, cela me rassure.


J’aurais aimé faire partie d’un groupe. Au lycée Carnot, les gens de l’aumônerie n’arrêtaient pas deraconter qu’ils s’éclataient pendant les week-ends, je n’y allais pas parce que je n’étais pas catholique. Les juifs faisaient des fêtes et s’éclataient, et je n’étais pas invitée non plus.

Je ne trouve pas cela bien d’élever un enfant sans religion.


Je suis croyante, mais je ne me vois pas aller toute seule à la synagogue



Source : http://blog.feminin.co.il/mes-origines-juives-propos-de-anne-roumanoff


Partager cet article
Repost0
18 février 2010 4 18 /02 /février /2010 01:59





Un petit pays comme Israël avec des ressources insoupçonnées  !


Regardez plutôt !







Partager cet article
Repost0